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Procès-Verbal AGO | | Procès-Verbal AGO

Procès-Verbal AGO

Published on 21 Feb. 2018

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PROCÈS-VERBAL DE L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE LA LILA

MOUNT STEPHEN CLUB – MONTRÉAL – CANADA

22 SEPTEMBRE 2005

 

 

L'Assemblée étant convoquée, la séance est déclarée ouverte à 9h10 par le Président Bob Fleck.

 

PRÉSENTS

 

Comité: Bob Fleck, Président (BF) - Michael Steinbach, Vice-président (MS) - Poul Jan Poulsen, Trésorier (PP) - Steven Temple, Secrétaire Général (ST) - Paul Feain (PF) - Dieter Tausch (DT) - Adrian Harrington (AH) - Georg Beran (GB) - Névine Marchiset, Secrétaire exécutive (NM).

 

Associations Nationales: ANZAAB (Australie/Nouvelle Zélande) représentée par Louella Kerr, présidente – ABAC (Canada) représentée par Wilfrid de Freitas, président – ABF (Danemark) représentée par Poul Jan Poulsen, président – SLAM (France) représenté par Frédéric Castaing, président – VDA (Allemagne) représentée par Ulrich Hobbeling, président – ABA (Grande Bretagne) représentée par Robert Frew, président – ABAJ (Japon) représentée par Mitsuo Nitta, président – NVVA (Pays-Bas) représentée par Ton Kok, président – VEBUKU/SLACES (Suisse) représenté par Marcus Benz, président – ABAA (Etats Unis) représentée par John Crichton, président – ALAI (Italie) représentée par Umberto Pregliasco, président.

 

1. EXCUSES

 

Sont excusés les présidents d’honneur Alain Nicolas, Anton Gerits, et Anthony Rota. La présidente sortante Kay Craddock, qui ne fait plus partie du comité, envoie ses meilleurs voeux. Elle a assisté aux dix assemblées générales précédentes. Le président du SVAF, Sten Ringselle, a également envoyé ses excuses et ses meilleurs voeux.

 

2. PROCURATIONS ET QUORUM

 

Marcus Benz (VEBUKU/SLACES) a une procuration du SACR (République Tchèque) et du VAO (Autriche)

Ton Kok (NVVA) a une procuration du BBA/CLAM (Belgique)

Poul Jan Poulsen (ABF) a une procuration du SVAF (Suède)

Ulrich Hobbeling (VDA) a une procuration de l’AILA (Espagne)

 

Ne sont pas représentés : ABAK (Corée) – ABLA (Brésil) – NABF (Norvège) – SAY (Finlande).

 

Le nombre total de voix est de 20 : ABAA (2) – ALAI (1) – VEBUKU/SLACES (3) – NVVA (2) – ANZAAB (1) – ABF (2) – VDA (3)  - ABA (2) – ABAC (1) – SLAM (2) – ABAJ (1). Le quorum est établi à 11 voix. Michael Steinbach et Dieter Tausch sont nommés scrutateurs.

 

IN MEMORIAM

 

Une minute de silence est observée à la mémoire des collègues suivants décédés depuis la dernière assemblée générale de Melbourne en 2004. De l’ABA : Rodney Drake, H. D. (“Dickie”) Lyon, Laurence Oxley, Albi Rosenthal, Bernard Breslauer, George Holleyman, et Boris Harding-Edgar. De l’ABAA: George Chamberlain, Muir Dawson, Dorris Harris, Geraldine McGilvery (Laurence McGilvrey Books), et Leona Rostenberg (Rostenberg & Stern). Du VDA: Heinrich Hugendubel, Jürgen Stammerjohann.

 

3. APPROBATION DU PROCÈS VERBAL DE LA PRÉCÉDENTE ASSEMBLÉE

 

John Crichton (ABAA), secondé par Robert Frew (ABA), propose l’adoption du procès verbal de l’assemblée générale de Melbourne. La résolution est adoptée à l’unanimité.

 

4. RAPPORT DU PRÉSIDENT

 

BF distribue et lit son rapport :

 

Rapport du Président – Montréal 2005

 

 

L’année a été chargée depuis notre dernière réunion à Melbourne. Nos petits problèmes semblent peu importants comparés aux tragédies engendrées par les cyclones, les attentats de Londres, la guerre au Moyen-Orient et le Tsunami en Indonésie. Notre survie dépend de notre capacité à trouver notre place au sein d’une profession qui change tous les jours. La globalisation nous force à agir ensemble pour préserver un métier que nous aimons.

 

J’aimerais que notre réunion de Montréal soit un moment de régénération de toutes nos énergies pour confronter nos problèmes et trouver des solutions. Je voudrais que l’on achève cette journée par le sentiment qu’en tant que groupe, nous avons pris les décisions qui feront la différence dans la vie de nos confrères. Travaillons ensemble pour déterminer un programme fort pour l’année à venir.

 

Le comité a oeuvré pour accomplir les buts fixés par les présidents. Les progrès accomplis dans le développement d’un nouveau site internet, un Répertoire d’un nouveau style, les cartes d’identification, le prix de bibliographie, et la promotion des principes éthiques de la Ligue seront abordés lors de cette réunion. Je peux vous dire que notre secrétaire exécutive, Névine Marchiset, nous a aidé à atteindre nos buts. Votre décision prise à Melbourne de financer ce poste a été une excellente idée.

 

En tant que présidents, vous ne voyez pas le travail quotidien accompli par le Comité. Rarement un jour ne passe sans qu’une série de courriels concernant la Ligue n’arrive dans nos boîtes aux lettres. Notre vice-président, Michael Steinbach, a travaillé sans relâche en coulisses pour solutionner diverses plaintes. Poul Poulsen, toujours fidèle à son poste,  est encore notre trésorier préféré et nous a aidé à générer un « profit » cette année. Il présentera un budget  2006 qui reflètera la force financière de notre organisation. Steven Temple est toujours notre Secrétaire Général et a passé plusieurs nuits à transformer nos réunions en procès-verbaux. Il est toujours disponible et nous prodigue ses conseils et commentaires pleins de sagesse. Dieter Tausch s’est occupé de la publicité et nous rappelle sans cesse qu’il existe un monde au-delà de l’inernet. Les nouveaux membres du comité ont également trouvé leur place – Paul Feain a repris les questions de sécurité et supervise la liste courriel de la LILA. Sa connaissance de la vente par internet vous sera montrée durant l’atelier de travail sur le sujet. Georg Beran s’est occupé des questions touchant à l’internet et nous a été très utile pour son analyse de notre nouveau site que vous verrez lors de cette réunion. Adrian Harrington s’est chargé des questions touchant à l’import et l’export et a été très utile lors de nos entretiens avec l’UNESCO et l’IFLA. Et bien sûr, notre présidente sortante, Kay Craddock, nous a toujours envoyé des courriels circonstanciés concernant des questions épineuses.

 

Il y a encore beaucoup à faire, et votre comité est prêt à faire face à toutes les tâches que vous nous fixerez. Personnellement, j’aimerais que la communication s’améliore avec les présidents et avec les libraires dans l’année à venir. Je veux en faire une priorité personnelle. Nous devons également prendre des décisions importantes concernant notre présence sur internet et sur la valeur des services rendus par Rockingstone à  la Ligue. J’aimerais que le dialogue soit plus actif avec les groupements de bibliothèques et les diverses polices sur les questions de sécurité. Nos réunions de cette année avec des représentants de l’UNESCO et de l’IFLA, ainsi que la participation récente de Poul Poulsen à la conférence de l’IFLA au Danemark sont des pas dans la bonne direction.

 

La présence accrue de la LILA sur l’internet a également augmenté le nombre de plaintes reçues. Les garanties que nous offrons au public concernant la déontologie sont la colonne vertébrale de la Ligue et nous devons nous assurer que nous traitons les plaintes d’une manière consciencieuse et efficace. Je vais diriger un atelier de travail sur ce sujet.

 

Nous allons maintenant commencer notre travail. Je veux que vous vous atteliez sérieusement à la tâche, afin que nous puissions finir notre réunion avec le sentiment d’avoir insufflé un nouveau dynamisme, et surtout, d’avoir éprouvé un sentiment réciproque de sympathique convivialité, unis ensemble pour faire le bien de la Ligue.

 

 

L’ABAA, secondé par l’ABF, propose l’adoption du rapport du président. La résolution est adoptée à l’unanimité.

 

5. RAPPORT DU TRÉSORIER

 

PP distribue et lit son rapport (voir annexe)

 

 

Les commentaires suivants sont faits : BF dit que le budget aurait dû être équilibré mais que les excédents sont dus au fait qu’une partie des dépenses n’ont pas été réglées à la date du 30 juin. Louella Kerr (ANZAAB) constate que la contribution de l’ANZAAB au Prix de bibliographie n’a pas été enregistrée dans les comptes (US$ 2.000). Umberto Pregliasco (ALAI) déclare que l’ALAI a organisé une foire à Rome l’an passé, et demande qu’on lui explique la procédure pour s’acquitter de la taxe de foire. AH constate que la taxe pour la foire de l’Olympia n’a pas encore été réglée.

 

Le Trésorier annonce qu’étant donné que la réunion de Philadelphie est programmée début septembre, les comptes seront clôturés le 13 juin 2006 afin de lui permettre d’envoyer les comptes en temps voulu. Toutes les dépenses ou recettes engagées après le 13 juin seront imputées sur l’année suivante. Il ajoute que le budget annuel est établi en fonction des recettes  supposées, alors qu’elles ne sont pas nécessairement encaissées à temps.

 

Mitsuo Nitta (ABAJ) fait remarquer que la situation de l’association coréenne (cotisations non réglées, absence de communication) est un gros problème, mais il ressent une responsabilité à l’égard de l’ABAK, étant donné qu’elle a rejoint la Ligue pendant la foire et le congrès de Tokyo en 1990. Le président coréen qu’il connaissait a pris sa retraite, et il n’a pas d’autres contacts. En mars 2006, une foire de livres anciens est programmée à Séoul. Il compte y participer, en profitera pour mener une enquête, puis fera un rapport au comité et aux présidents. Il demande qu’un délai de 6 mois soit accordé avant d’entreprendre toute action. BF lui explique que le comité compte adresser une lettre en coréen aux 30 libraires membres de l’association, copie en sera adressée à Mitsuo Nitta, et que le comité espère coordonner son action avec celle de M. Nitta afin de solutionner ce problème ; soit les contacts seront renouvelés, ou alors il s’avèrera nécessaire d’exclure l’ABAK de la LILA.

 

Le Trésorier explique le projet de budget pour 2005/2006. Il accepte la remarque de Frédéric Castaing (SLAM) demandant la modification de la phrase 9, pour qu’elle mentionne « secrétaire exécutive » au lieu de « traduction... ». BF explique que la phrase relative à « traduction en chinois » ne couvre pas les coûts de traduction, mais uniquement la partie technologique.

 

Robert Frew (ABA) secondé par Ton Kok (NVVA) propose l’adoption du rapport du Trésorier. La résolution est adoptée à l’unanimité.

 

6. RAPPORT DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

 

ST lit et distribue son rapport :

 

 

Mon rapport est très bref. Depuis notre dernière réunion à Melbourne, Australie, en Octobre 2004, j’ai préparé et envoyé les procès-verbaux de ces réunions. J’ai envoyé des Kits d’information aux nouveaux présidents. J’ai préparé les procès verbaux de la réunion du comité de Zürich du 5 mars 2005, et j’ai envoyé un résumé de ce procès verbal aux présidents. A part cela, et ma participation quasi quotidienne aux discussions électroniques du comité, je confesse que je n’ai pas fait grand chose cette année. Après avoir travaillé durement les années précédentes, je n’ai aucune difficulté à avouer que j’ai un peu ralenti le rythme cette année. Une des raisons est l’existence de notre secrétaire exécutive, Névine Marchiset. Elle a été magnifique. Elle a accompli une grande quantité de travail, dont la majeure partie n’aurait pas été faite par les volontaires que nous sommes, car nous devons en même temps essayer de faire tourner nos affaires. Je crois que la LILA a trouvé là un excellent rapport qualité prix, et je ne sais vraiment pas comment nous avons jamais pu nous débrouiller sans elle. Mais puisqu’elle a rendu ma vie tellement plus facile, il faudra que je trouve l’an prochain d’autres projets sur lesquels travailler pour le compte de la Ligue.  Je suis sûr que notre président Bob Fleck me trouvera quelque chose à faire. Il sait très bien s’y prendre. Cela clôture mon rapport.

 

Steven Temple

Secrétaire Général.

 

 

Mitsuo Nitta (ABAJ), secondé par PP (ABF), propose l’adoption du rapport du Secrétaire. La résolution est adoptée à l’unanimité.

 

7. RAPPORT DU RESPONSABLE DE LA SÉCURITE

 

PF lit son rapport. Il a reçu un grand nombre de messages relatifs à des vols, et les a fait circuler sur nos listes électroniques. Il a écrit à chaque libraire qui a signalé un vol en leur demandant de s’assurer de la saisie des informations correspondantes dans notre base de données de livres volés. Il a établi un dialogue avec l’IFLA (Fédération internationale des associations de bibliothécaires et d'institutions) concernant une coopération éventuelle concernant la signalisation des vols. L’IFLA est elle aussi en train d’établir une base de données de livres volés. PP raconte sa participation à la conférence de l’IFLA du mois d’août à Copenhague. Il a convié Dr. Carducci (Chef de la Section des Normes Internationales, Division du Patrimoine Culturel, UNESCO) au congrès de Philadelphie, pour nous parler du traité Unidroit. BF ajoute qu’il est du rôle du Comité d’établir des contacts avec des organisations internationales telle que l’IFLA. Frédéric Castaing (SLAM) approuve et dit qu’il est du rôle de la Ligue et dans son intérêt de développer des liens avec des organisations internationales. Il ajoute que les discussions avec l’UNESCO font partie de nos objectifs mais cela ne veut pas nécessairement dire que nous approuvons leur point de vue. Il ne faut pas oublier que l’Unesco soutient le traité Unidroit, lequel traité a été rejeté par la Ligue lors d’une précédente assemblée. Il ajoute que la Bibliothèque nationale a invité le SLAM à participer à une réunion à propos de coopération sur les questions de sécurité. Il pense que la plupart des bibliothécaires veulent collaborer avec nous. BF dit que le SLAM joue un rôle important en la matière, que nous apprécions tous. Il sait qu’il faut être prudent en ce qui concerne l’UNESCO et Unidroit. Mitsuo Nitta ajoute qu’il est très heureux que sa suggestion concernant la prise de contact entre la LILA et l’IFLA ait été suivie d’effet. Il annonce que la prochaine conférence de l’IFLA aura lieu à Séoul lors de l’été 2006. PF nous informe que le président actuel de l’IFLA est un de ses voisins à Sydney, qui tient vraiment à ce que de véritables liens soient tissés entre nous. La coopération concernant les livres volés sera étudiée ultérieurement.

 

John Crichton (ABAA), secondé par l’ANZAAB (Australie/Nelle Zélande),  propose l’adoption de ce rapport. La résolution est adoptée à l’unanimité.

 

8. EN SUSPENS : COMPTES BANCAIRES

 

La motion du SLAM est lue : « Que la LILA ouvre deux comptes bancaires, l’un en Euros, l’autre en US dollars ».

 

PP explique que ce serait dans le but d’économiser de l’argent dans les taux de change, mais il croit que cela n’économiserait pas grand chose. Son comptable et sa banque l’ont prévenu que ce serait source de problèmes, que la gestion en serait difficile et coûteuse, et que les commissions bancaires seraient appliquées lors de la conversion dollars en euros. Son logiciel informatique nécessiterait d’être changé, cela coûterait de l’argent qu’il n’est pas disposé à dépenser. Il conclut qu’il n’est pas en faveur de cette proposition. Frédéric Castaing déclare, qu’après discussion directe avec PP, il accepte son point de vue et décide de retirer cette proposition. La BBA/CLAM (Belgique) qui avait secondé la proposition accepte aussi son retrait (par le biais de la procuration détenue par la NVVA).

 

FC, secondé par la NVVA, propose le retrait de cette proposition. La résolution est adoptée à l’unanimité.

 

9. STATUT JURIDIQUE DE LA LILA ET ASSURANCE

 

BF explique que le Comité étudie la possibilité de protéger les membres du comité avec une police d’assurance couvrant leur responsabilité civile. Des devis ont été reçus de compagnies suisses. NM explique qu’elle a reçu 3 devis de compagnies suisses – somme assurée 250.000 FS pour une prime annuelle de 2.000 FS, somme assurée 500.000 FS pour une prime annuelle de 3.900 FS, et aussi somme assurée 500.000 FS pour une prime annuelle de 4.300 FS. Cela dit, nous ne connaissons pas vraiment le niveau de responsabilité des membres du comité d’une association à but non lucratif d’après la loi suisse, une enquête auprès de notre avocat se révèle nécessaire. Le SLAM confirme que les membres du comité doivent à tout prix bénéficier d’une assurance. L’ALAI demande si le comité peut étudier la possibilité d’une telle assurance pour les présidents des associations nationales.

 

La discussion s’ensuit. Puis la résolution suivante est proposée par l’ABAA et secondée par l’ALAI :

 

« Le comité a l’autorisation d’étudier les devis d’assurance proposés et de dépenser jusqu’à 6.000 $US pour une police, cette somme incluant les divers honoraires d’étude. »

 

La résolution est adoptée à l’unanimité.

 

10. RÈGLEMENT INTÉRIEUR : DOMMAGES LORS DES TRANSPORTS (2.8)

 

Le règlement actuel 2.8 est le suivant :

 

2.8 DOMMAGES LORS DES TRANSPORTS. L'expéditeur assume la responsabilité  de tous les dommages pouvant survenir lors des transports. Il  doit veiller avec soin à la manutention, à l'emballage,  au timbrage et à l'expédition du matériel,  afin que l'acheteur le reçoive dans le même état  que lorsqu'il l'a acheté.

 

La Proposition de changement de l’ALAI est:

 

2.8 DOMMAGES OU PERTES LORS DES TRANSPORTS. L'expéditeur assume la responsabilité  de tous les dommages pouvant survenir lors des transports. Il  doit veiller avec soin à la manutention, à l'emballage,  au timbrage et à l'expédition du matériel,  afin que l'acheteur le reçoive dans le même état  que lorsqu'il l'a acheté.  “Lors de l’expédition de marchandises, les risques de transport relèvent de la responsabilité de l’expéditeur qui doit, s’il le souhaite, se couvrir par une assurance appropriée. La prime d’assurance devra êre facturée au destinataire de la marchandise.”

 

La proposition est secondée par l’ABAA.

 

Ton Kok (NVVA) dit que les lois de chaque pays sont supérieures aux règlements de la Ligue. Ulrich Hobbeling (VDA) explique qu’en Allemagne, la responsabilité de l’expéditeur s’arrête dès que le colis est entre les mains de l’achemineur, les libraires proposent donc à leurs clients une assurance. Robert Frew (ABA) observe qu’il est difficile d’en faire un règlement général, et qu’il serait bien mieux de proposer une assurance à la fois pour les achats et les ventes. Frédéric Castaing (SLAM) est d’accord avec la proposition italienne, mais pense qu’elle doit être reformulée. Voici la nouvelle formulation ;

 

2.8 DOMMAGES LORS DES TRANSPORTS. L'expéditeur assume la responsabilité  de tous les dommages ou pertes pouvant survenir lors des transports. Il  doit veiller avec soin à la manutention, à l'emballage,  au timbrage et à l'expédition du matériel,  afin que l'acheteur le reçoive dans le même état  que lorsqu'il l'a acheté.

 

La proposition d’adopter cette formulation du règlement 2.8 est proposée par Umberto Pregliasco (ALAI), secondée par Wilfrid de Freitas (ABAC), elle est adoptée à l’unanimité.

 

11. LISTE D’ANNONCE

 

La proposition soumise par l’ALAI, secondée par l’ABAA, est discutée : « Nous recommandons deux listes – l’une marchande et l’autre pour les annonces. »

 

John Crichton explique que l’ABAA a quatre listes électroniques : discussion, commerciale, annonces officielles et sécurité. BF ajoute que le comité a déjà décidé à Zürich que la liste serait scindée en deux – Une pour les annonces non commerciales, une pour les annonces commerciales.

 

La motion de scinder la liste en deux est adoptée à l’unanimité.

 

PF en a discuté avec Jelle, et cela est faisable. Il va envoyer un courriel à ce sujet. Les libraires pourront se désinscrire des deux listes.

 

[la réunion est ajournée pour une pause à 11h00, et reprend à 11h15, Jelle Samshuijzen (JS), webmestre du site de la Ligue, rejoint l’assemblée].

 

13. SITE INTERNET

 

BF annonce que le nouveau site va nous être projeté sur un écran afin de recueillir les commentaires des présidents, et voir comment on peut en faire la promotion pour gagner davantage de clients et de membres. La nouvelle version a coûté près de 5.000 Euros. Il fait remarquer que la page d’accueil précédente était trop chargée, nécessitant de déplacer le curseur pour voir le bas de la page. La nouvelle page est bien plus simple et ne nécessite pas le déplacement du curseur. Quelqu’un fait remarquer qu’avant, seuls les livres chers ayant une reproduction photo apparaissaient en première page de manière aléatoire dans la galerie d’exposition, mais que désormais, toujours choisis de manière aléatoire, ils couvrent toute la gamme de prix, afin que tous les libraires soient représentés. Umberto Pregliasco remarque que les critères de la recherche avancée sont typiquement anglo-saxons. BF lui demande de réfléchir à des critères qui concerneraient davantage les livres rares européens. Ton Kok demande comment faire annoncer les foires sur le site. NM demande qu’ils lui soient envoyés, qu’elle obtiendrait l’approbation du comité avant de les faire afficher sur le site. JS fait remarquer le nouveau service de recherche, où un client peut s’inscrire et donner ses coordonnées (à l’exception de sa carte de crédit) pour ne pas avoir à les re-saisir à chaque commande. La liste desiderata est une nouveauté – elle peut rappeler aux clients la liste des livres qu’ils souhaiteraient acheter mais pas nécessairement dans l’immédiat. JS dit qu’il aimerait développer d’autres langues ; il pense que l’espagnol et l’italien devraient être rajoutés et que les associations nationales devraient essayer de recruter davantage de leurs membres sur le site. Lors d’une promotion destinée à l’ABAA, JS avait proposé de supprimer les frais de mise en service de 100 Euros pour ceux qui souscriraient avant une certaine date. Il va faire une offre similaire à l’intention de tous les affiliés, mais il a vraiment besoin que les associations nationales mènent la campagne pour attirer davantage de participants. Il a installé un autre serveur pour accélérer davantage la vitesse du moteur de recherche. BF dit qu’il faut envisager une campagne de lancement du nouveau site en même temps qu’un plan marketing du comité. Ulrich Hobbeling fait remarquer qu’en Allemagne, les libraires ne vendent pas sur le site de la Ligue, car les clients sont habitués à ZVAB. Le nouveau site est peut-être meilleur que l’ancien, mais nous devons faire face à un concurrent géant que nous ne pourrons jamais battre. Il reconnaît, toutefois, que le site de la Ligue est une alternative viable à celui du ZVAB, surtout si nous essayons de lui donner un aspect plus européen, afin qu’un européen le trouve plus attrayant. Si des clients le trouvent plus attractif, alors les libraires risquent d’être davantage convaincus, car leur but principal est de vendre des livres. Umberto Pregliasco ajoute que ce sera pareil en Italie avec Mare Magnum. Il n’est pas sûr qu’une version italienne attire des libraires ou des clients italiens. DT remarque qu’un grand nombre de libraires italiens utilisent aussi le ZVAB. Marcus Benz (VEBUKU/SLACES) demande s’il serait possible, lors de l’accès à la version allemande, que seul un critère de recherche pour la recherche rapide soit présent à l’écran, au lieu de quatre. JS répond que c’est faisable. BF fait remarquer qu’Abebooks rencontre à présent des problèmes et que le site de la Ligue est une alternative viable. Il ajoute que les libraires de la LILA ne devraient pas seulement regarder leurs intérêts à court terme. John Crichton approuve et dit qu’il y a deux façons d’envisager la question, une grande et une petite, et que nous devrions adopter la grande. Frédéric Castaing proteste que JS est en train de leur demander de promouvoir la base de données, alors qu’il pense que ce devrait être le travail de Rockingstone. JS répond que cela n’a jamais relevé de sa responsabilité. Il ajoute que depuis l’an 2000, il a essayé de faire beaucoup de choses pour promouvoir le site : foires virtuelles, etc. La réponse des libraires a été timide. Il est finalement décidé que Rockingstone fera une offre spéciale, limitée dans le temps, où il fera fait cadeau des frais de mise en service de 100 euros avec un premier mois gratuit. En retour, Rockingstone attend le soutien de toutes les associations nationales. Louella Kerr dit qu’elle veillera à ce que cette offre soit annoncée lors de la foire à venir de l’ANZAAB.

 

Beaucoup pensent que c’est la dernière chance de la base de données d’attirer un grand nombre de nouveaux libraires, et que la campagne publicitaire doit être bien réfléchie et menée. Une discussion s’ensuit sur la manière dont le site est actuellement promu. JS explique que la meilleure publicité possible est sur Google (les clics sur la colonne de droite), mais que cela peut coûter jusqu’à 1000 Euros par mois.

 

La motion suivante est proposée par l’ABAA, elle est secondée par le VEBUKU/SLACES :

 

« Les présidents autorisent le comité à dépenser 3000 euros sur une campagne publicitaire sur Google, afin de coïncider avec le lancement du nouveau site. »

 

La proposition est adoptée à l’unanimité.

 

JS est remercié par tous, et la réunion est ajournée pour le déjeuner à 13h00.

Les débats reprennent à 14h00.

 

13a.

Soumis par l’ALAI : « Nous proposons que la base de données de livres volés soit publique, avec un libre accès aux bibliothécaires et aux clients. » Après discussion au cours de laquelle il est dit que cette proposition pourrait être en contradiction avec certaines lois nationales, l’ALAI accepte de la retirer

 

13b.

Soumis par l’ALAI : « Pourquoi ne pas revoir le format de la base de données, puisqu’elle est aussi très chère ? » Après une discussion privée avec JD, l’ALAI retire également cette proposition. JS va étudier comment l’ALAI pourrait télécharger sa liste de livres volés vers la base de données de la LILA.

 

13c.

Soumis par le comité :  « Les présidents des associations membres de la LILA proposent que le Comité soit autorisé à ouvrir l’accès de la base de données de livres volés de la LILA à certaines bibliothèques, organisations gouvernementales ou juridiques. Des avantages réciproques favorisant la Ligue devront être négociés avec tout organisme ayant obtenu un accès. »

 

Cette proposition, faite par l’ALAI, secondée par l’ABAA, est adoptée à l’unanimité.

 

14. DICTIONNAIRE

 

La proposition 14a, soumise par l’ALAI est lue :

 

« Nous pensons que le Dictionnaire en ligne, en Anglais, Allemand, Néerlandais et Français, devrait également inclure une version italienne. Nous demandons donc l’autorisation de préparer une traduction, et aimerions savoir à qui en envoyer le texte. »

 

L’assemblée est heureuse que l’ALAI s’en charge et la remercie. Il est demandé à l’ALAI d’envoyer la traduction à Rockingstone, Georg Beran va coordonner cette action pour le comité. PP dit que le SVAF aimerait également faire une traduction suédoise.

 

Le Comité soumet la proposition que chaque association qui voudrait fournir une traduction négocie des honoraires avec Rockingstone pour la rajouter sur le site. La proposition est secondée et adoptée à l’unanimité.

 

La proposition 14b, soumise par l’ABA est lue :

 

« L’ABA propose que le Glossaire en-ligne soit revu et mis à jour. »

 

Robert Frew demande pourquoi l’ABC de Carter a été retiré du site. BF explique que M. Barker n’aimait pas l’idée que l’ABC puisse être téléchargé, et qu’il ne sera remis sur le site que lorsqu’une version non téléchargeable sera prête.

 

La proposition 14b est secondée et adoptée à l’unanimité. Robert Frew dit que l’ABA va prendre la responsabilité de la mise à jour du glossaire pour le site.

 

15. CARTES D’IDENTIFICATION

 

Les questions soumises par l’ALAI et le BBA/CLAM sont lues. BF explique qu’elles peuvent facilement être mises à jour, et que dorénavant, toute demande devra être adressée à NM qui gèrera le dossier. Elle adressera au fabricant une liste tous les trois mois, à compter du 1er novembre 2005. Il explique que cela ne vaut pas la peine de dépenser de l’énergie pour récupérer les cartes (démission, retraite, exclusion).

 

L’ABA propose une résolution pour ajouter une date d’expiration aux cartes. Elle est secondée par le BBA/CLAM.

 

En faveur : 5 voix

Contre : ABAA, VEBUKU/SLACES, SACR & VAO, NVVA & BBA/CLAM, ANZAAB, ABR & SVAF, VDA & ALAI, ABAC, ABAJ = 15 voix

Abstention : aucune

 

La proposition est rejetée.

 

16. NOM DE DOMAINE

 

AH explique qu’il a parlé de cette question avec JS lors du déjeuner. Ils étudieront ensemble le projet et en feront un rapport au comité et aux présidents.

 

17. INSERTIONS DES INITIALES ET DU LOGO DE LA LILA SUR ABE

 

« L’ABA propose de demander à Abebooks.com d’insérer les initiales et logo de la LILA-ILAB et de l’association nationale appropriée (ex. « ABA », après le nom de chaque libraire affilié participant à cette base de données.)

 

La proposition est secondée par l’ABAA.

 

AH explique que c’est de la publicité gratuite pour la LILA, et que notre webmestre est d’accord. John Crichton ajoute que si nous n’en aimons pas le fonctionnement, il sera demandé à Abebooks de les retirer. PP explique qu’il craint qu’Abebooks n’utilise à de mauvaises fins le nom de la LILA.

 

On passe au vote.

Pour :  16 voix

Contre :  4 voix (SLAM, ABF & SVAF).

Abstentions : aucune

La résolution est adoptée à la majorité.

 

19. VERSION ALLEMANDE DU SITE

 

BF dit qu’il y a eu un manque de communication. Il regrette que le comité ne s’en soit pas mêlé plus tôt et s’en excuse. Il ajoute que le nouveau site montre que nous sommes à nouveau sur la bonne voie, et que le travail accompli vaut bien plus que les 5.000 euros dépensés. Ulrich Hobbeling explique que la première version allemande, qui avait coûté 6.000 euros aux associations germaniques (Allemagne, Autriche, Suisse), n’était pas professionnelle et ne correspondait pas à leur attente. Ils s’en étaient déjà plaint à Potsdam ; mais ils sont finalement contents de la nouvelle version. Marcus Benz ajoute qu’en 2003, les autres présidents étaient heureux que les associations germaniques prennent cette initiative. La LILA avait alors proposé de participer à la dépense. Comment le comité s’attend-il à ce qu’ils acceptent l’idée d’une version allemande à 6.000 euros, alors que la version chinoise ne coûtera que 1.500 euros ? C’est pour cela que l’association autrichienne a proposé que la différence soit remboursée aux associations germaniques. Il ajoute que le contrat entre Rockingstone et la LILA n’a jamais été ouvertement discuté par les présidents, ni communiqué, et que les présidents ne savaient jamais ce qu’ils obtenaient en échange de l’argent versé à Rockingstone, il réclame donc davantage de transparence. BF répond qu’une partie du problème réside dans le fait de ne pas avoir clairement défini ce que devait contenir la version allemande. Il ajoute qu’à l’avenir, la LILA devra être plus spécifique quant aux responsabilités de Rockingstone. Il espère que les 5.000 euros payés par la LILA pour le nouveau site rattrape un peu les précédentes erreurs. De plus, la LILA vient de dépenser 750 euros pour corriger la nouvelle traduction allemande. Il ajoute qu’il s’attend à ce que le coût d’une traduction chinoise soit inférieur parce que seulement quelques pages seront traduites.

 

Marcus Benz lit la proposition faite par l’association autrichienne, mais qui n’était pas arrivée à temps pour figurer à l’ordre du jour. BF dit qu’on fera comme si elle figurait à l’ordre du jour. Par procuration, le VAO (Autriche) propose que la LILA rembourse les associations germaniques de la somme de 4.500 euros qu’elles avaient dépensé pour la version allemande. La proposition est secondée par Marcus Benz (VEBUKU/SLACES).

 

AH dit que les associations germaniques avaient accepté un contrat, dont le prix avait déjà été ramené de 9.000 à 6.000 euros, et qu’il y avait eu un malentendu autour de la prise en charge de la traduction. Désormais, tous les problèmes ont été résolus. La version chinoise du site n’est pas la même chose, car seulement certaines pages seront traduites, et 1.500 euros ne couvrent pas les coûts de traduction. Il pense que tout le monde a bénéficié de ce qui a été fait précédemment. Est-ce que la Ligue doit rembourser un contrat qui a été accepté ? Ce serait un très mauvais précédent. Frédéric Castaing est d’accord avec la demande autrichienne, et commente qu’un président doit à ses membres une explication sur la façon dont leur argent est dépensé.  Marcus Benz ajoute qu’à ses yeux, l’internet coûte trop cher à la LILA. Paul Feain fait remarquer que les honoraires de Rockingstone sont, selon son expérience, très compétitifs. Umberto Pregliasco dit que les associations germaniques auraient dû vérifier le contenu de la version allemande avant d’accepter de régler la note, et qu’il est désormais impossible de procéder à un remboursement.

 

On passe au vote, le résultat est le suivant :

 

Pour : 8 voix

Contre : ABAA – ALAI – NVVA & BBA/CLAM – ANZAAB – ABF & SVAF – ABA – ABAC – ABAJ = 12 voix

Absentions : aucune

 

La proposition est rejetée.

 

Umberto Pregliasco suggère que la LILA rembourse 20% de 6000 euros, parce que le développement de la version chinoise va utiliser une technologie qu’ils ont financée. Robert Frew seconde cette proposition. Ulrich Hobbeling réplique que l’offre est généreuse, mais qu’il la refusent car il a quelque chose de valable à montrer à ses membres, c’est à dire la nouvelle version du site. Il remercie les présidents pour avoir envisagé cette possibilité. Umberto retire donc sa proposition.

 

20. PROLONGATION DU CONTRAT AVEC ROCKINGSTONE

 

Tous les présents ont maintenant reçu un exemplaire du contrat. BF dit que JS pense être très sous payé par la LILA. Il a demandé au Comité s’il peut recevoir 13.000 euros au lieu de 10.000 pour l’année à venir. Il a également demandé si la LILA pouvait payer la moitié de ses frais de voyage. C’était le cas autrefois, çà ne l’est plus, et il aimerait que cela soit fait à nouveau. BF ajoute qu’il faut s’attendre à ce que ses honoraires augmentent encore à l’avenir. John Crichton dit que l’ABAA compte diminuer la charge de travail que Rockingstone fait pour eux, et espère baisser le montant des honoraires proportionnellement, de 18.000$ à 5-6000$. Wilfrid de Freitas est gêné par le fait de devoir payer les frais d’un fournisseur, mais BF explique que c’est une façon de faire sentir à JS qu’il fait partie de la LILA au lieu d’être un simple fournisseur.

 

La proposition suivante est soumise au vote :

 

Le comité recommande que la LILA reconduise le contrat pour une période d’un an avec Rockingstone, à partir du 1er décembre 2005, pour un motant annuel de 13.000 euros.

 

La proposition est secondée par l’ANZAAB.

 

Pour : 19 voix

Contre : SVAF = 1 voix

Absention : aucune

 

La résolution est adoptée à la majorité.

 

18. PRIX DE BIBLIOGRAPHIE

 

BF fait le décompte des dons reçus à ce jour :

 

Bienfaiteurs (USD 10.000 et plus)

Bromer, Ann & David USD 10.000

ABA (GB) USD 10.000 (sur 4 ans)

ABAA (USA) USD 10.000 (sur 4 ans)

 

Patrons (USD 5.000-9.999)

 

 

Donateurs (USD 1.000-4.999)

ANZAAB (Australie & Nouvelle Zélande) USD 2.000

Harrington, Adrian USD 1.000

Harrington, Peter USD 1.000

Shapero, Bernard USD 1.000

SVAF (Suède)  USD 4.600

 

Amis (moins de USD 1000)

VDAO (Autriche) EUR 750

Nitta, Mitsuo USD 500

ABAJ (Japon) USD 500

 

Pour un montant total d’environ 41.500$. C’est un bon début, mais nous avons encore un long chemin à parcourir pour que le Prix soit auto financé.

 

AH fait remarquer qu’il espère que le geste de l’ABA servira d’exemple à d’autres associations, et que ces associations pourront alors être citées comme bienfaitrices. BF dit qu’il serait difficile de demander davantage des entreprises américaines après les catastrophes provoquées par les ouragans Katrina et Rita. Il ajoute que Raymond Kilgarriff a préparé le papier à lettres sur lequel figure les noms des donateurs.

 

21. CHINE

 

Le développement d’une version chinoise du site va coûter 2.250 euros (y compris la traduction). La question est posée de savoir comment répondre aux demandes en chinois. Les ferons nous traduire, ou exigerons nous qu’elles ne nous soient faites qu’en anglais et/ou en français ? Le comité ajoute qu’il a déjà autorisé Rockingstone à travailler sur la version chinoise.

 

Mitsuo Nitta mentionne alors le projet d’une version chinoise du Printing and the Mind of Man. M. Pressler, propriétaire des droits de la seconde édition, demande 30.000 euros. BF dit que nous devons étudier les aspects juridiques du droit d’auteur, car si la traduction est faite à partir d’une autre langue, nous n’aurions pas à payer M. Pressler qui se trompe peut-être sur la question des droits d’auteur. BF a trouvé un éditeur de Hong Kong qui est prêt à publier PMM au prix de vente de 75$, à la condition que la LILA achète 1000 exemplaires à 45$ chacun.

 

BF explique que Rockingstone a exprimé un intérêt dans l’organisation, à ses propres risques, d’une foire du livre à Pékin, en Chine, au printemps 2007. Il pense qu’il peut obtenir des subventions de l’Union Européenne. Une proposition complète sera faite lors de la réunion du comité du mois de mars. Si le projet prend vie, la réunion du comité sera peut-être même programmée à Pékin. Mitsuo Nitta sera également capable de donner des conseils au comité, car il va exposer en Chine.

 

22. REGLEMENT INTÉRIEUR : TITRES HONORIFIQUES (1.4)

 

La proposition suivante, soumise par le comité, est secondée par John Crichton (ABAA) :

 

Le Comité propose de modifier la clause 1.4 du Règlement Intérieur, en conservant seulement la première phrase et en supprimant la suite. La clause serait donc la suivante : « Ne peuvent être nommés Présidents ou Membres d'Honneur que les personnes ayant rendu des services constants et exceptionnels à la Ligue. 

 

Pour : 18 voix

Contre : 0

Abstention : 2 voix (SLAM)

 

La résolution est adoptée à la majorité.

 

12. RÉPERTOIRE

 

L’assemblée est informée que Publications UK n’a vendu que neuf exemplaires du nouveau répertoire. BF demande si tous les présidents ont lu le contrat qui stipule que Publications UK a la possibilité d’imprimer les trois prochaines éditions du répertoire. Il explique que lors de la venue des représentants de cette entreprise à Barcelone pour nous présenter ce projet, ils nous avaient dit qu’ils en assureraient une large distribution. Ce n’est pas arrivé. Soit ils ont trompés la Ligue, soit ils sont incompétents. Leur technique de vente a offensé une grande quantité de libraires. BF explique qu’il est presque impossible de se sortir du contrat. Le bon côté est que ce répertoire a davantage de visibilité auprès du public. Cela dit, Publications UK va vraisemblablement avoir du mal a vendre à nos affiliés les espaces publicitaires lors de la fabrication de la prochaine édition, lorsqu’ils apprendront qu’il n’a pas été distribué en dehors de la profession. Nous sommes propriétaires de 2.000 exemplaires qui sont stockés chez Scott Brinded en Angleterre. BF ajoute qu’il entrera en contact avec la CINOA pour voir s’ils comptent faire publier leur prochain répertoire par Publications UK. Ceux-ci ont fait un beau bénéfice sur le dos de cette première édition, ils ont donc intérêt à engager des frais de distribution efficace. BF compte leur demander de distribuer, à leurs frais, la plupart de ces 2.000 exemplaires, et de nous préparer un plan de distribution pour la prochaine édition. Il demande ensuite aux présidents s’ils auraient approuvé ce répertoire s’il avait été mieux distribué ?

 

Robert Frew dit qu’il soutient l’idée d’Umberto Pregliasco de revenir à notre répertoire traditionnel. Les membres ne sont pas heureux de ce format, ils regrettent l’ancien, et ce nouveau modèle est un bien pauvre substitut. AH dit qu’il doute fort que les libraires réclament vraiment l’ancien format du répertoire. Il rappelle à l’assemblée que nous semblons oublier les clients. Il se demande si nous devrions garder l’idée d’atteindre le public avec ce nouveau répertoire, au lieu de penser à le produire et le vendre nous-même. BF fait remarquer que le site internet facilite le téléchargement des informations nécessaires lors d’un voyage à l’étranger. Wilfrid de Freitas ajoute que ce répertoire est un concept nouveau, dirigé vers le public. Le répertoire précédent était presque exclusivement destiné aux libraires, et il n’y a jamais jeté un oeil. Le nouveau est attractif mais peu pratique d’utilisation lors d’un déplacement. Louella Kerr dit que s’il n’a pas été distribué aux hôtels et aux bibliothèques, comme nous l’avions cru, alors il est tout aussi inutile qu’inutilisable. Ton Kok est d’accord avec elle. BF pense que nous devrions le donner, pas le vendre, et demande à l’assemblée si les libraires accepteraient de perpétuer ce nouveau modèle dans l’hypothèse où il serait correctement distribué.

 

Marcus Benz demande si nous avons les moyens d’imprimer un répertoire semblable à l’ancien. Umberto Pregliasco estime le coût d’impression du nouveau répertoire aux alentours de 80.000 US$, les recettes autour de 225.000 $, donc un bénéfice très confortable n’obligeant pas l’éditeur à le vendre. Donc, pourquoi ne pas le faire nous-même ? Si nous rompons le contrat, cela risque de nous coûter très cher. Mais nous préférons quand même avoir un répertoire d’un plus petit format plus pratique d’utilisation plutôt que d’imprimer une liste à partir du site internet. Il demande si nous avons le droit de publier un répertoire parallèlement à celui publié par Publications UK. John Crichton dit que les avis de l’ABAA sont partagés. Certains pensent qu’il n’est pas égalitaire et que le projet a raté. Lui-même pense que l’expérience valait la peine d’être tentée, il est en faveur  des demandes que BF compte faire, et pense que nous devrions encore tenter une édition. Robert Frew dit qu’il est gêné que la LILA se soit engagée pour quatre éditions. Il demande quelles sont nos obligations à leur égard ? AH répond qu’ils ont un droit contractuel de produire le prochain répertoire. Nous devons regarder de près notre ancien répertoire. Il était financé par les associations nationales qui étaient obligées de l’acquérir. Une poignée de libraires l’aimait bien, les autres ne l’ouvraient jamais. Nous vivons désormais dans un monde différent où nous pouvons télécharger et imprimer des informations à partir de l’internet. Nous pouvons demander à Rockingstone d’en préparer une version téléchargeable en petit format. Nous devons maintenant distribuer et nous débarrasser des 2.000 exemplaires de ce nouveau répertoire. Si nous devons aller à la recherche de clients particuliers, nous avons là un meilleur outil promotionnel que le précédent répertoire. Lors de la foire de l’Olympia, autant d’exemplaires que possible seront gratuitement distribués aux visiteurs. Peut-être devrions-nous considérer la proposition d’Umberto afin de voir si nous pouvons nous-mêmes produire quelque chose de similaire. Nous en contrôlerions la distribution, nous ferions des bénéfices, et posséderions un outil promotionnel. Il peut être amélioré. Nous sommes actuellement coincés avec Publications UK ; la question de l’ancien format n’est pas à l’ordre du jour pour la prochaine édition.

 

Frédéric Castaing se plaint qu’il avait présenté le projet à son comité dont il avait eu l’aval car il avait reçu de la part de BF, lors de la foire de New York, l’assurance que si les libraires n’aimaient pas ce nouveau répertoire, il pourraient toujours revenir à l’ancienne version. Mais maintenant, BF nous dit que nous sommes pieds et poings liés pour les trois prochaines éditions à cause du contrat. Il ajoute qu’il n’accepte pas de telles méthodes qui sont contraires à l’éthique dont nous parlons sans cesse depuis deux jours. Le Comité ne peut pas fonctionner avec de telles méthodes, la confiance entre le comité et les présidents est nécessaire. AH répond qu’il n’a vu le contrat pour la première fois qu’il y a deux mois. Les présidents ont raison de dire que c’est un désastre. Mais nous devons trouver des idées pour la suite. MS dit que beaucoup disent qu’il nous faut trouver de nouvelles façons de trouver des nouveaux clients. Nous en avons essayé une. Peut-être avons-nous été naïfs, mais si nous n’essayons rien, on nous dira que nous ne faisons rien.

 

Mitsuo Nitta dit que l’index de la prochaine édition devra être convenablement établi. Il ajoute qu’il avait cru comprendre  que ce répertoire serait gratuit, mais que les frais de port du Royaume Uni au Japon ont été très onéreux.

 

Il a été finalement décidé que BF négocierait avec Publications UK pour tenter d’obtenir un maximum de concessions pour la prochaine édition. Il demande aux présidents de lui exprimer par écrit leurs souhaits pour la prochaine édition. Il va également étudier les coûts d’une édition de poche. AH demande aux présidents d’envoyer leurs commentaires par écrit afin de laisser une trace écrite. BF annonce qu’il devrait connaître d’ici à quelques semaines le résultat des négociations.

 

Le comité propose que toutes les propositions concernant le répertoire (propositions 12a à 12h de l’ordre du jour) soient laissés de côté jusqu’à ce que de plus amples explications soient reçues.

 

La proposition est secondée par Ton Kok (NVVA), elle est adoptée à l’unanimité.

 

23. BUDGET

 

Le projet de budget est de 109.875 $US ou de 90.225 Euros. Il doit être augmenté de 14.245 $US ou de 12.475 Euros pour financer les résolutions votées lors de cette assemblée. Si nous n’augmentons pas nos recettes d’un montant correspondant, le budget de l’an prochain accusera un déficit.

 

L’adoption de ce budget augmenté est proposée par John Crichton (ABAA), secondée par Ton Kok (NVVA) ; adoption à l’unanimité.

 

24. DIVERS

 

John Crichton remercie ceux qui ont envoyé des lettres de soutien suite aux catastrophes naturelles survenues aux USA [ouragans Katrina et Rita], il espère nous voir tous l’an prochain à Philadelphie.

 

Robert Frew mentionne les marque pages et dit que l’ABA a dû payer pour quelque chose qu’ils ne voulaient pas. BF s’excuse du prix élevé de l’acheminement, qui était la seule façon de les faire arriver à Londres à temps pour la foire de l’Olympia. Il ajoute qu’il aimerait voir tous les pays préparer des marque pages faisant à la fois la promotion de la Ligue et de leur association, et que la LILA assumerait la moitié des coûts. Il pense qu’un graphiste professionnel devra être engagé pour faire la maquette, et que les suggestions sont les bienvenues. AH constate que ceux qui viennent d’être imprimés ne mentionnent pas le site internet.

 

Frédéric Castaing fait le point sur les problèmes d’exportation. La France a obtenu du gouvernement français un assouplissement des seuils d’exportation, mais cet assouplissement n’est valable que pour les exportations à l’intérieur de l’Union Européenne. Concernant l’export en dehors de l’UE, les seuils sont très bas et créent des obstacles au commerce. La France a, pour le moment, obtenu le maximum qu’elle pouvait espérer obtenir. Elle a désormais besoin de l’appui de la Ligue pour intervenir aux niveaux européen et international. Umberto Pregliasco est d’accord et explique qu’en Italie, une autorisation est nécessaire pour tous les livres de plus de 50 ans d’âge. L’Italie devra attendre l’arrivée d’un prochain gouvernement et aura alors besoin de l’appui de la LILA.

 

BF dit qu’AH a accepté d’être la personne responsable, au sein du comité, des questions relatives à l’export, à l’Unesco et Unidroit, et que Steven Temple s’est déclaré volontaire pour être l’éditeur du site web.

 

Plus rien n’étant à l’ordre du jour, et plus personne ne demandant la parole, John Crichton (ABAA), secondé par Umberto Pregliasco (ALAI), propose l’ajournement de la séance. La résolution est adoptée à l’unanimité.

 

La séance est clôturée à 17h30.

 

Steven Temple

Secrétaire Général, LILA

 

 

RAPPORT DU TRÉSORIER, MONTRÉAL 2005

Exercice du 1er juillet 2004 au 31 juin 2005

 

Tout d’abord, permettez moi de vous rappeler que les comptes sont tenus en couronnes danoises, comme il est indiqué dans la première colonne de l’état financier, les sommes sont alors converties en dollars US ou en Euros, voir le taux de change au dessus de chaque colonne. Les montants de la troisième colonne sont celles inscrits au budget adopté à Melbourne l’an passé.

 

Je suis heureux de vous dire que les comptes de cette année font ressortir un profit de 20.283$ ou 16.471€, mais cela dit je vous rappelle que nous n’avons pas engagé toutes les dépenses estimées lors du budget adopté à Melbourne. Quand même, je peux vous dire

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