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PV de l'Assemblée Générale | | PV de l'Assemblée Générale

PV de l'Assemblée Générale

Published on 24 Sept. 2018

 

PROCÈS-VERBAL

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE EXTRAORDINAIRE

Samedi 28 Septembre 2013

Biblioteca communale degli Intronati

Sienne, Italie

 

Fabrizio Govi, le Président de l’ALAI, présente le Professeur Borghi - directeur de la Bibliothèque, qui accueille les présents dans une allocution en italien. Les deux sont chaleureusement applaudis.

 

1. Accueil du Président

Le Président ouvre les débats à 10h10.

Chers Présidents,

Avant de vous accueillir, permettez moi de vous rappeler les points suivants :

-  Les langues officielles de la Ligue sont le français et l’anglais. Vous pouvez participer dans l’une ou l’autre de ces langues. Si vous souhaitez communiquer dans une autre langue, vous devez avoir à vos côtés un interprète qui puisse immédiatement traduire vos propos en français ou en anglais.

- Veuillez éteindre vos téléphones portables, sauf en cas d’urgence. Si c’est le cas, n’oubliez pas de le mettre en mode silencieux.

- Les pays avec plus de 150 membres ont droit à deux voix ; le vote se fait à main levée, sauf si un scrutin secret est demandé. Toutefois, les élections se feront à bulletin secret. Ceux d’entre vous qui ont reçu mandat d’un président absent, ou qui ont droit à deux voix, veuillez lever vos deux mains (ou davantage !) lors de chaque scrutin.

- Une proposition doit être présentée et secondée avant qu’une discussion ne s’engage. Une proposition qui ne trouve pas de second est abandonnée. Une proposition qui ne serait pas à l’ordre du jour ne peut être discutée et votée que si tous les présidents présents sont d’accord pour le faire, sans abstention aucune.

Maintenant, permettez-moi de vous accueillir, Présidents, Présidents d’honneur, Membres d’honneur, Membres du Comité. Nous allons faire un rapide tour de table pour permettre à chacun/chacune de se présenter.

Chacun, à son tour, se présente rapidement.

Le Président souhaite la bienvenue à tous, et en particulier aux nouveaux présidents.

Avant d’aller plus loin, il rappelle à tous que l’an passé à Lucerne, en septembre 2012, le président sortant Arnoud Gerits n’avait pu être des nôtres à cause d’un décès familial. Il lui remet une plaque gravée en remerciement des services extraordinaires rendus à la Ligue pendant son mandat. Les deux sont applaudis. Il lui offre alors, au nom du Comité, une paire de boutons de manchettes représentant le logo de la LILA. Arnoud Gerits remercie chaleureusement le Comité et les Présidents, ajoutant qu’il est à la fois surpris et honoré. Les applaudissements retentissent à nouveau.

 

2. Présence, Excuses, Mandats, Quorum, Scrutateurs

Présents

Comité

Président - Tom Congalton

Vice-Président - Norbert Donhofer

Trésorier - Paul Feain

Secrétaire Général - Ulrich Hobbeling

Membres - Michel Bouvier, Gonzalo Fernandes Pontes, Brigitta Laube, Umberto Pregliasco

Président sortant - Arnoud Gerits

Présidents d’honneur - Adrian Harrington, Alain Nicolas, Michael Steinbach

Membre d’honneur - Poul Poulsen

Editrice du site web - Barbara van Benthem

Secrétaire - Naveen Marsh

Associations nationales

ABA (UK) - Brian Lake (2 voix)

ABAA (USA) - John Thomson (2 voix)

ABAC (Canada) - Marvin Post (1 voix)

ABAJ (Japon) - Masagi Yagi (1 voix)

ABF (Danemark) - Maria Girsel (1 voix)

AILA (Espagne) - Gonzalo Fernandes Pontes (1 voix)

ALAI (Italie) - Fabrizio Govi (1 voix)

ANZAAB (Australie & Nouvelle Zélande)- Sally Burdon (1 voix)

CLAM (Belgique) - Evelyne Morel de Westgaver (1 voix)

GAB (Fédération de Russie) - Ekaterina Kukhto (1 voix)

MAE (Hongrie) - Adam Bosze (1 voix)

NABF (Norvège) - Paal Sagen (1 voix)

NVvA (Pays-Bas) -  Ton Kok (1 voix)

SAY (Suède) - Tomas Jansson (1 voix)

SLAM (France) - Anne Lamort (2 voix)

VAO (Autriche) - Dieter Tausch (1 voix)

VDA (Allemagne) - Chrisitan Hesse (2 voix)

VEBUKU (Suisse) - Peter Bichsel (1 voix)

Excuses

Présidents d’honneur: Kay Craddock, Bob Fleck, Anton Gerits

Mandats

Aucun

 

Total = 22

Le quorum est atteint. Une proposition doit recevoir 15 voix pour être adoptée.

 

Michael Steinbach et Adrian Harrington sont nommés scrutateurs.

 

 

3. Proposition du Comité - Modification des Statuts, règle numéro 25:

Le Comité propose la modification suivante:

“Le Comité se réunit au moins  deux fois par an et plus souvent si besoin est.”

Remplacer ‘deux’ par ‘une’:

“Le Comité se réunit au moins  une fois par an et plus souvent si besoin est.”

Ton Kok (NVvA) seconde la motion.

Une brève explication est donnée par le Président : la plupart des années, grâce à l’internet, la plupart des problèmes sont résolus facilement en ligne. De plus, les membres du comité se rencontrent souvent lors de foires internationales. Le Comité se réunira le plus souvent deux fois par an, mais a besoin d’avoir la possibilité de ne se réunir qu’une fois si rien ne presse, cela ferait faire des économies à la LILA.

Pour : 22

La proposition est adoptée.

 

4. Proposition de l’ANZAAB - Addition à la Règle des Statuts numéro 18:

L’ANZAAB souhaiterait que les rapports des associations nationales deviennent un aspect permanent des assemblées annuelles: ces rapports contiendraient les activités des associations ainsi qu’un bref rapport du marché du livre dans le pays de chaque association; pour ce faire, il est proposé d’ajouter la clause suivante à la Règle 18 des Statuts (la Règle 18 concerne les fonctions essentielles d’une assemblée générale ordinaire):

 

i) Décrire les activités de chaque association nationale et l’état du marché du livre.

 

 

Marvin Post (ABAC) seconde la motion.

Le Président ajoute que ces rapports ont été très utiles et devraient être perpétués.

Pour : 22

La proposition est adoptée.

Le Président aborde alors l’ordre du jour de l’assemblée générale ordinaire.

 

 

ORDRE DU JOUR

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE

Samedi 28 Septembre 2013

Sienne, Italie

 

1. Quorum

Le quorum est atteint.

Une motion a besoin de 12 voix pour être adoptée.

 

2. In Memoriam

La liste suivante de noms est lue, et une minute de silence est observée :

ABA - UK

Mickie Brand

Gaby Goldscheider

Björn Löwendahl

John Maggs

Lord Rees Mogg

Edward Nairn

Philip Rogers

Hinda Rose

Richard Sawyer

Thomas Schuster

Sophie Smith (née Hernu)

 

ABAA - USA

Don Conner

Gene Bruck                 

Norman Kane (Emeritus) 

McDuffie Owens (Emeritus)

Karl Schick (Emeritus)

 

ABAC - Canada

Jeri Bass

 

ANZAAB - Australie & Nouvelle Zélande

Barbara Burdon

Alec Dickins

Pat Hince

 

NVVA - Pays-Bas

Ab van de Steur

Ronald Jansen

 

SLAM - France

Marie-Thérèse Denis

Gérard Fleury

Elie Szapiro

 

VAO - Autriche

Otto Bourcy

Karl Donhofer

 

VDA - Allemagne

Karl Hartung

Raimund Kitzinger

 

3. Approbation du Procès Verbal de Lucerne, Septembre 2012

Sally Burdon (ANZAAB) seconde la motion.

Pour : 20

Abstention : 2 (ABA), car Brian Lake n’a pas eu l’occasion de les lire

La proposition est adoptée.

 

4. Rapports des Associations Nationales

Ils ont tous été reçus par mail (voir les annexes). Le résumé suivant est lu :

Tous les rapports ont en commun le fait que le segment haut du marché se porte très bien et n’est pas atteint par la crise, et que le segment moyen ne bouge pas beaucoup et que les libraires de ce segment ont de plus en plus de mal à vendre les livres de leur stock. Les foires semblent bien se porter. Le nombre de libraires semble stable, bien que le nombre de librairies sur rue soit en baisse. De belles idées ont été développées en Australie avec la semaine du livre rare, c’est peut-être un modèle à suivre par les autres associations.

 

5. Rapport du Président

Le Comité propose l’adoption du Rapport du Président

Le Président Tom Congalton lit le rapport suivant :

Je suis heureux de vous dire qu’en dépit d’une turbulence économique mondiale, et un paysage en continuel changement au sein de la librairie ancienne, la LILA, nos nations membres et les libraires affiliés continuent de relever les défis d’un avenir incertain.

Je crois que cette réunion est la première où les présidents ont reçu la demande officielle d’écrire un rapport sur l’état du marché du livre ancien dans leur pays. Malgré un préavis relativement court, la plupart d’entre vous l’avez rédigé. J’avoue avoir été tout d’abord sceptique quant à leur intérêt, mais ils sont en réalité un outil utile qui nous aide à comprendre l’état général du monde du livre rare. Ils nous fournissent une opportunité de partager des idées et des expériences au delà de nos frontières nationales, menant à une meilleure compréhension du marché où nous travaillons. Ces rapports influeront sûrement le comité dans les décisions quotidiennes auxquelles il est confronté. J’espère vraiment que les présidents approuveront la proposition statutaire de l’ANZAAB afin que ces rapports deviennent un élément permanent de nos assemblées futures.

Comme cela a été le cas depuis plusieurs années, la LILA accomplirait très peu sans les efforts de nos deux employées, notre Secrétaire exécutive Naveen Marsh et notre Editrice Web Dr. Barbara van Benthem.

En plus de faire fonctionner la LILA sur une base quotidienne, étant à la fois sa mémoire institutionnelle et un modèle d'efficacité, Naveen a réussi, dans ses temps libres, à compiler, publier et organiser la distribution de l'annuaire de la LILA, et dans le processus a créé un revenu supplémentaire de plusieurs milliers d'euros, ainsi que considérablement diminué nos frais d’expédition. Elle a également préparé un volume souvenir du Congrès de Lucerne qui a généré des fonds supplémentaires, et elle est le fer de lance du projet de la LILA sur la bibliophilie.

Barbara van Bentham continue avec vigilance la création, l’attribution, et la recherche de nouveaux contenus pour le site Web, affichant quotidiennement de nouveaux articles, et poursuivant l’objectif de faire de ILAB.org un site unique faisant autorité dans le monde des livres rares. Ses efforts ont été récompensés par une croissance constante et mesurable dans le trafic vers le site. Elle supervise également nos interactions sur des sites de réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter. Barbara vous donnera un rapport plus complet plus tard.

La LILA continue de bénéficier des avantages d'un partenariat avec ViaLibri et Jim Hinck qui nous fournit un métamoteur de recherche à peu ou pas de frais pour nous. Le Comité continue de croire que le modèle de métamoteur crée un meilleur rapport coût / bénéfice pour nos membres affiliés que le modèle de base de données précédente. Au cours de la réunion du Comité d'hier, nous avons discuté avec Jim des progrès futurs dans ce domaine. Jim sera disponible pendant les parties sociales des programmes si l’un d’entre vous souhaite lui parler.

Le Comité a réagi rapidement quand il a su, avec un court préavis, qu’Amazon tentait de monopoliser les noms génériques de domaine liés au livre (même si nous avons certes adapté notre réponse sur l'excellent travail  réalisé par l’ABAA et son président John Thomson) et cela a généré à une certaine publicité modeste mais positive.

Comme vous le savez probablement tous, un sous-comité composé de Barbara van Benthem, Bob Fleck Président d'Honneur de la LILA, et moi-même, avons parlé aux représentants de Advance Book Exchange (ABE) à propos de la possibilité de coopération. ABE nous avait approché avec une proposition à consonance bienveillante mais vague et non détaillée, que nous avons rejetée. En réponse, ils ont fait des propositions supplémentaires que nous continuons à examiner, et ils ont demandé à avoir des réunions supplémentaires. Nous comprenons que nombre de nos affiliés considèrent ABE comme une menace mais nous vous demandons votre indulgence en nous laissant poursuivre ces discussions, et nous avons une proposition à cet effet à l'ordre du jour. Si jamais le comité devait faire ultérieurement une recommandation de coopération avec ABE, nous sommes déterminés à ce que toute décision finale devra être faite en consultation avec les présidents et avec votre approbation.

Depuis notre dernière réunion, lorsque le Comité a été contraint de réduire certaines dépenses et de reporter certaines dépenses afin d'équilibrer le budget, les recettes et les dépenses se sont normalisées. Nous avons déménagé notre compte en banque principal à Londres où notre compte courant est en Euros. La LILA a équilibré le budget, sans dettes particulières. Nos perspectives de flux de trésorerie est positif, aidé en partie par les activités de Naveen avec le Répertoire, et nous avons mis de côté l'argent pour le prix LILA-Breslauer. Nos investissements continuent d'être détenus d’une manière sûre et sécuritaire à la Banque Royale du Danemark, où ils reçoivent un taux d’intérêt acceptable de 3,5%. Le Trésorier Paul Feain rendra compte plus tard dans la réunion.

En dépit d'être poussé dans le poste de chef de la sécurité à peine un mois plus tôt à Lucerne, Gonzalo Fernandez Pontes a admirablement participé à la Conférence sur la sécurité organisée par l’IFLA en Novembre passé.

Les retombées continuent au sujet des vols et des faux de la bibliothèque Girolamini, ainsi que les problèmes persistants que la circulation de ces livres pourrait représenter pour certains de nos membres affiliés qui auraient pu par mégarde les avoir eu entre les mains. La LILA a établi une norme de vigilance et de coopération en la matière, à commencer par le président sortant Arnoud Gerits qui a eu une réaction rapide, intelligente et perspicace sur le scandale qui a été largement diffusé dans la presse mondiale. La LILA continue de coopérer et de promouvoir des activités pour sensibiliser le public sur les vols de livres, lors d'événements parrainés par la LILA telle que la présentation par Nick Wilding à la Foire Internationale de San Francisco. La LILA a également accepté de sponsoriser le prochain colloque intitulé «Authenticité» qui se tiendra à la Bibliothèque du Congrès en Décembre, où ces questions seront examinées plus en détail.

On notera en particulier l'attention et l'énergie consacrées à ce problème par le président de l’ALAI Fabrizio Govi qui, avec un accès plus large aux autorités italiennes et l'envie de rassembler autant d'informations que possible, a fourni au Comité de la LILA un excellent aperçu du déroulement des événements et des conseils sur comment nous devions réagir. Le Comité et moi-même sommes personnellement reconnaissants à Fabrizio pour tous ses efforts.

Bien que ces vols et falsifications sont au mieux déconcertants pour notre commerce, la seule conclusion logique peut être que les livres rares continuent à être considérés comme des objets de grande valeur, et qu'en effet le sentiment souvent répété que “les livres rares sont morts” est risible.

Je tiens à remercier les présidents de ces nations qui ont jusqu'ici nommés des Patrons d'honneur. Les patrons donnent un éclat aux efforts de LILA pour promouvoir notre métier, et ceux nommés jusqu'ici sont uniformément illustres et continueront de nous fournir un autre moyen de promouvoir le commerce du livre rare. Je tiens à encourager les associations nationales qui n'ont pas encore nommé un patron d'honneur à faire des progrès en ce sens, mais je comprends que d'arriver à une telle décision peut être difficile.

L'idée de la Ligue serait impossible à mettre en œuvre sans le travail acharné des associations nationales et leurs présidents dans l'organisation des réunions de présidents et des congrès. Alain Moirandat et le VEBUKU nous ont fourni un magnifique congrès à Lucerne. Encore une fois, je tiens à remercier Fabrizio Govi pour l'organisation de cette réunion. Entre cette réunion et son travail sur les vols de la Girolamini, je me demande quand Fabrizio a effectivement un instant pour vendre des livres. La Présidente du SLAM Anne Lamort a surmonté de nombreux obstacles d'organisation afin de nous fournir un Congrès à Paris en 2014, en même temps que le SLAM fêtera son 100e anniversaire.

Etre membre du Comité de la LILA n'est pas une position cérémoniale. La plupart des jours des dizaines de courriels sont échangés entre les membres. Comme je suis cinq ou six heures en retard sur la plupart des membres du comité, je trouve souvent que les problèmes ont été identifiés, débattus, et souvent résolus, avant même que je ne sois réveillé. À cet égard, ce doit être doublement difficile pour le trésorier Paul Feain en Australie, où il préside à nos finances avec l’aide du trésorier d'honneur Poul Poulsen. Brigitta Laube nous représente à la réunion de la CINOA. Le Secrétaire général Ulrich Hobbeling a organisé plusieurs réunions du Comité, il est également une source d'observations concises et sensibles. En outre, nous sommes chanceux avec les deux membres les plus récents du comité, Umberto Pregliasco qui a organisé le splendide Congrès à Bologne lorsqu’il était président de l'ALAI, et Michel Bouvier, qui a fait un bon début dans la recherche de nouvelles méthodes de promotion de nos foires internationales, et qui explore des sources de revenus supplémentaires pour notre promotion.

Et enfin, notre vice-président Norbert Donhofer. En plus de diriger le programme de stages avec succès, Norbert est aussi habile à encourager avec sévérité les membres du comité à assumer des tâches supplémentaires ou de compléter celles en cours, tout comme il peut être diplomatique et plein de charme dans la négociation de solutions à des problèmes difficiles.

Cependant, ne vous méprenez pas: Norbert ne tolère pas les imbéciles. Et en fonction de la question en cours de discussion et des participants, sa définition d’ “imbécile” peut être assez vaste, et personne, pour autant que je puisse dire, n’est exonéré.

Je tiens également à souligner les précieux conseils et la sagesse des anciens présidents, et en particulier du président sortant Arnoud Gerits, qui a été une source inépuisable de bon sens et de bons conseils. Très malheureusement, en raison d'un décès dans sa famille, Arnoud n'a pu assister à sa dernière réunion en tant que président, où il aurait reçu les éloges et la reconnaissance qu'il mérite si bien. À ce stade, je tiens à le remercier pour son travail acharné et son dévouement à la LILA.

Alors que notre industrie continue d'évoluer rapidement, les progrès se font à petit pas, et peuvent parfois sembler désespérément lents. Cependant, je suis convaincu que la LILA continue de montrer la voie à suivre dans le monde des livres rares, et que sans la Ligue et le dévouement et la collaboration de nos collègues internationaux et les associations nationales individuelles, le monde du livre ancien serait un lieu beaucoup plus incertain.

 

Ton Kok (NVvA) seconde la motion du Comité.

Pour : 22

La proposition est adoptée.

 

6. Rapport du Trésorier et Proposition de Budget

A) Rapport

Le Comité propose l’adoption du Rapport du Trésorier

Le Trésorier présente le rapport financier qui a été distribué à tous (voir annexes)

La proposition du comité est secondée par John Thomson (ABAA)

Pour : 22

La proposition est adoptée.

 

B) Proposition de Budget

Quelques modifications sont à apporter au budget initialement imprimé (voir annexe). Brièvement, Paul Feain explique que les revenus vont augmenter de deux mille Euros grâce à des ventes de produits, les dépenses cependant vont augmenter à cause des frais de voyage en vue de la préparation du prochain répertoire, du projet de sponsoring, de l’impression du livre sur la bibliophilie, et des frais de sponsoring de la Conférence « Authenticité » à la Librairie du Congrès, ainsi que pour les réunions des présidents et la location de salles de réunion à Paris. Il ajoute que le précédent trésorier, désormais membre d’honneur, Poul Poulsen, s’est parfaitement occupé des finances de la LILA pendant 20 ans, les comptes sont désormais à Londres à l’HSBC, et le comité examine la nécessité de conserver un compte un dollars ; les obligations au Danemark donnent un bon rendement d’environ 3,75%.

Aucune question n’est posée.

 

C) Etant donné que la prochaine Assemblée Générale aura lieu en avril 2014, le Comité voudrait proposer d’accepter un vote électronique exceptionnel en septembre 2014 afin d’approuver les comptes de l’année financière 1er juillet 2013 - 30 juin 2014 et le budget de l’année financière 1er juillet 2014 - 30 juin 2015.

Le Comité  propose que les présidents acceptent de procéder à un vote électronique en Septembre 2014 concernant les comptes de l’année financière 1er Juillet 2013 - 30 Juin 2014 ainsi que le budget de l’année financière 1er Juillet 2014 - 30 Juin 2015

La proposition est secondée par Dieter Tausch (VAO)

Pour : 22

La proposition est adoptée.

 

7. Sécurité

A) Rapport

Le responsable de la sécurité, Gonzalo Pontes, lit le rapport suivant :

Le rapport de sécurité a différents aspects que je vais tenter d'expliquer brièvement .

Le nombre de messages d’alerte est en baisse en comparaison avec les années précédentes. La mise à jour de la base de données des livres volés est dû à Barbara van Benthem, rédactrice du site, que je tiens à remercier pour ses efforts et dévouement inestimables et continus.

J'ai été choisi comme responsable de la sécurité par Tom Congalton juste après mon élection au sein du Comité lors du Congrès Lucerne, en septembre 2012. Mon baptême du feu est venu après un mois et demi après lors de la conférence sur la sécurité organisée par l’IFLA qui s'est tenue à La Haye, aux Pays-Bas .

Le but de mon intervention était de commencer par une présentation officielle auprès du monde académique de la LILA en tant qu’association internationale , et la manière d'établir une sorte de synergie sur les questions de sécurité entre la LILA et les bibliothèques .

Pendant les présentations, la question s’est posée quant à la nécessité pour les institutions publiques d’informer des vols et d'envisager les vols comme des faits au lieu de les cacher au public et aux autres institutions.

Cette volonté a été mentionné par plusieurs orateurs avant et après ma présentation. Il reste clair que l'objectif pour la plupart des voleurs de livres est de faire de l'argent rapidement. À cette fin, contacter une maison d'enchères ou un revendeur est la principale stratégie pour la revente des livres, des cartes ou des documents sur le marché.

J’ai expliqué le fonctionnement de notre base de données de livres volés et notre système d’alerte e-mail qui permet à tout libraire affilié à la LILA de saisir directement la description du matériel volé et autres détails et de l’envoyer à l'éditeur du site. Cet outil simple mais efficace permet à tous les libraires de la LILA dans le monde à recevoir immédiatement les fiches de n'importe quel matériel volé.

J'ai fait brièvement une introduction concernant nos règlements et code de déontologie, expliquant que c'est la Ligue est une fédération de 22 associations nationales dont tous les membres sont liés à un code de conduite commun .

J'ai insisté à la fin que la confiance est un actif qui est au cœur des relations entre les libraires et les clients privés ou institutionnels. La LILA était, est et sera une organisation fiable .

J’ai remercié Theo Vermeulen pour son invitation et accepté au nom de la LILA d’assister (ou quiconque sera le prochain responsable de la sécurité LILA ) aux futures réunions de l’IFLA.

J'ai été heureux de participer à cette rencontre internationale qui m'a permis non seulement de rencontrer des gens, mais aussi d’entrer en contact avec ce qui est si important pour notre commerce de nos jours : acheter en sécurité, vendre avec confiance, pour être fiable et fair-play.

Il donne la parole ensuite au président de l’ALAI, Fabrizio Govi, pour parler des vols ayant eu lieu à la bibliothèque Girolamini de Naples.

 

B) Vols de la Bibliothèque Girolamini

Fabrizio Govi déclare que rien de nouveau ne s’est produit depuis la conférence qu’il a faite au mois d’avril dernier à la librairie du Congrès (voir annexe). Le procès des complices de De Caro a été reporté à une date indéterminée, mais De Caro a été condamné à 7 ans de prison, mais il est actuellement assigné à résidence à Vérone. La politique de l’ALAI a été de suspendre les deux de ses membres impliqués jusqu’à la fin du procès. En attendant, Mr. Schauer de Zisska et Schauer a été arrêté en Allemagne, il est toujours en prison. Il y a en fait deux sujets distincts : a) les vols, et b) les faux ; l’Italie n’enquête pas sur ceux faits par De Caro, et c’est un problème car personne ne sait quand et comment ils ont été fabriqués, ni qui a le talent nécessaire pour produire des faux si parfaits. De plus, rien n’est arrivé en Italie aux personnes haut placées dans l’administration, ce qui fait qu’aucun officiel n’est touché et qu’ils ne seront jamais jugés pour leur rôle dans cette affaire.

 Brian Lake (ABA) demande si la raison pour laquelle les faux ne sont pas sous enquête en Italie est due au fait qu’ils ont été vendus à l’étranger. Fabrizio Govi répond que oui, et ajoute que les faux ne sont pas mentionnés, pas même une fois, dans les 250 pages du procès. John Thomson (ABA) déclare qu’une investigation a lieu aux Etats-Unis, peut-être en saurons nous davantage après la conférence en novembre à la Librairie du Congrès. Tom Congalton ajoute qu’aucune liste des ouvrages volés n’a été publiée. Umberto Pregliasco explique que les autorités n’ont pas une telle liste car les fiches manuscrites avaient été détruites par De Caro, mais qu’une liste partielle des livres récupérés a été présentée. Il confirme également que la police italienne n’est pas concernée par les faux.

Fabrizio Govi ajoute qu’un reporter du New Yorker est en train d’enquêter sur De Caro, il s’est rendu en Argentine là où la carrière de De Caro a débuté et a même passé une semaine avec lui en Italie alors que De Caro était assigné à domicile.

Brian Lake (ABA) dit que l’ABA a pris la décision de coopérer entièrement avec ce journaliste. Il aimerait connaître la position des autres associations à ce sujet ? Tom Congalton lui répond que nous devons effectivement être coopératifs, mais que s’il était interviewé, il demanderait à le faire par écrit pour éviter de voir ses propos déformés.

 

8. Prix de Bibliographie

Le secrétaire du Prix Arnoud Gerits déclare brièvement que le jury se réunira la deuxième semaine d’octobre pour deux jours, et qu’ils auront un peu plus de 60 livres à examiner. Le lauréat sera contacté une fois que le choix aura été fait, puis les livres seront envoyés à Paris pour être exposés lors de la foire du congrès, il espère ensuite que l’ABA voudra à nouveau les acheter pour les ajouter à sa bibliothèque de références bibliographiques.

 

9. Internet & Site

L’éditrice du site lit le rapport suivant:

Le site web, la lettre électronique et les activités de la Ligue sur les réseaux sociaux font partie d’une campagne afin de donner à la LILA auprès du public l’aspect d’un réseau global du marché du livre ancien. Cette campagne a commencé avec le lancement du site web et du méta moteur de recherche en Janvier 2010. Depuis, la LILA a fait des progrès considérables concernant l’augmentation de l’intérêt du public vers la bibliophilie, le marché professionnel et la promotion de l’expertise de nos affiliés à travers le monde. Des visiteurs se rendent quotidiennement sur le site, non pas une seule fois, mais de manière permanente, afin de percevoir une variété d’informations exposée comme dans un magazine. Dans sa quatrième année d’existence, la présence internet de la LILA a atteint un bon niveau publicitaire. En même temps, la marque ILAB a été établie comme une destination majeure pour les bibliophiles. J’aimerais mentionner certains des développements cette année passée, et exposer certains des plans et projets pour l’avenir proche.

ILAB.org: Les tendances positives indiquées lors de l’Assemblée de Weimar en 2011 et Lucerne en 2012 continuent. En haute saison, nous avons autour de 38 000 visiteurs mensuels (32 000 à 36 000 en 2012), entre la mi janvier et la mi février nous avons même reçu 39 000 visites, notre meilleur chiffre à ce jour. En période de vacances, ce nombre décline jusqu’à 32 000 / 33 000. Un grand nombre de ces visiteurs - la plupart situés dans toute l’Europe et l’Amérique du nord, mais aussi en Russie, Ukraine, Japon, Australie, Inde, Brésil, Mexique, les Philippines et l’Afrique du Sud - reviennent vers le site 10 à 200 fois et plus, beaucoup regardent 20 pages et plus afin d’utiliser les outils et les informations fournies par la LILA: le moteur de recherche, la recherche de libraires, le calendrier, et la bibliothèque - qui sont les pages les plus vues et fournissent le contenu le plus regardé. Plus de 780 articles, biographies, et autres articles sur une variété de sujets relatifs au livre ont été postés (500 en 2012, 220 en 2010), et près de 100 interviews (surtout en vidéo) et un grand nombre d’annonces de foires, de ventes, d’expositions, de conférences et de séminaires. Près de 1000 catalogues ont été téléchargés par nos affiliés (comparé à 600 en 2012 et 355 en 2010). Près de 25% de tous les visiteurs cliquent directement sur le site, sans passer par Google. D’autres visiteurs viennent de sites référents, comme ceux des associations nationales, des affiliés, des foires (surtout New York et Londres), les nouvelles de Google, Flavorwire, ViaLibri, Antikvariat.net, Collectors Weekly, Bookshop Blog, Börsenblatt Online, le blog de Ron Silliman et bien d’autres, ainsi que des liens sur des messageries (par exemple Ken Spelman), pour ne mentionner que les référents les plus importants. Le reste vient de Google et d’autres moteurs de recherche.

Les activités sur les réseaux sociaux, sur Facebook et Twitter montrent aussi une tendance positive. Twitter avec près de 1500 abonnés (560 en 2012) est essentiel pour partager des liens et des nouvelles, surtout avec des bibliothèques, des blogs, des organisateurs de foires, les associations nationales (surtout l’ABA, l’ABAA, l’ALAI, l’ANZAAB, le VAO), et les affiliés qui sont très actifs. Le groupe Facebook a doublé le nombre de ses membres de 407 en 2012 à 821 en ce moment. Le sites de la LILA sur Stumbleupon et Google + produisent également du trafic vers nos sites. De plus, les réseaux sociaux nous permettent une “connexion en temps réel” avec nos affiliés, ils montrent quelles sont les personnes qui participent aux foires, aux congrès et des milliers de livres proposés en ligne. Lors de la Foire du congrès à Zurich, un libraire hollandais a dit: “je n’y étais pas, mais le congrès a dû être formidable”. Il n’était pas le seul à avoir réagi ainsi aux photos journal mis en ligne. Par l’internet, la LILA communique rapidement avec une immense communauté internationale. Elle utilise le monde virtuel afin d’amener le monde réel du livre et de la bibliophilie plus près de gens (plus jeunes pour la plupart) qui sont déjà ou qui risquent de devenir intéressés par le monde du livre. Ceci veut aussi dire: la LILA utilise le monde virtuel afin de convaincre les affiliés que la LILA, ses congrès et ses foires valent la peine de s’y investir.

La lettre mensuelle de la LILA avec les meilleurs articles du site, catalogues récents et évènements à venir relatifs au livre, est désormais envoyée à 3051 (2400 environ en 2012) clients particuliers, libraires, bloggeurs, magazines et journaux y compris le Guardian, l’Independent, Weltkunst, iBookCollector, FAZ et Collectors Weekly. J’aimerais lancer un appel à tous ceux qui la reçoivent de la renvoyer à des amis et à des clients afin que les nouvelles soient partagées le plus largement possible.

La coopération avec les associations nationales est un autre facteur important: nous partageons du contenu - des articles, des interviews et même des annonces - avec les sites de l’ABA, VDA, ALAI, SLAM et VAO. Les associations autrichienne, française et italienne utilisent le même système que celui de la LILA ce qui permet une coopération très aisée. Ici, le site de la LILA joue un rôle important, à la fois comme modèle et comme fournisseur de contenu pour les sites des associations membres et leurs affiliés. Le message de la LILA et celui de ses affiliés est donc largement répandu sur la toile.

La presse et les réponses reçues montrent que le réseau établi par la LILA est populaire. Quelques exemples: l’interview avec Tom Congalton a été republié et lié par les sites de l’ABA, de l’ALAI, du VDA et de l’ABAA, sur le Literary Tourist, sur le site de l’IOBA, sur Börsenblatt online, dans le forum eBay, et sur plusieurs blogs (par exemple, Oak Knoll, Booktryst, BTC blog, Book Patrol). Pendant longtemps, cet interview a figuré parmi les contenus le plus vu d’après Google Analytics. D’autres exemples sont le communiqué de presse au sujet de la LILA se joignant à la protestation contre Amazon & ICANN (les nouvelles ont été rapidement relayées par les réseaux sociaux), la publicité pour le nouveau répertoire, les médailles remises aux patrons d’honneur - qui a d’ailleurs une nouvelle section sur le site avec photos, articles et rapports. La LILA, par exemple, a été mentionnée dans le blog du Smithsonian, dans un article “Comment trouver la valeur de vieux livres” par Dave Roos, et de le Blog du crime dans le monde de l’art, où A.M.C. Knutsson a dévoué un article à la LILA et à sa base de données de livres volés. Nous avons eu également des réactions très positives à la promotion du prix de Bibliographie LILA-Breslauer. Un premier rappel que les livres pouvaient être soumis jusqu’à la fin d’avril 2013, envoyé en janvier, a été republié sur la liste Ex-Libris, dans Sheppard’s Confidential, iBookCollector, Börsenblatt Online, en Hongrie et en Russie, ainsi que dans les lettres d’information et sur le site des associations nationales. Après que le Jury ait reçu 70 livres, un autre communiqué a été envoyé en été avec autant de réponses positives. Nous continuons la promotion du Prix avec une série de présentations de tous les prix nommés pour le 16e Prix. De plus, tous les deux mois, j’envoie une liste de toutes les foires LILA avec les liens correspondants à la CINOA et dans nombreux magazines, blogs et sites web afin d’être certaine que les foires soient indiquées le plus largement possible.

Contenu: un article par jour est posté sur le site de la LILA et dans les réseaux sociaux. Parmi les nouveaux rédacteurs qui contribuent par des articles de blogs à l’enrichissement de notre bibliothèque, figurent plusieurs jeunes libraires tels que Heather O’Donnell, Elizabeth Young, Travis McDade, Joy Antoni, Simon Beattie et Kristin Masters ainsi que Dr. Shamil Jeappie (directeur du Timbouctou Manuscript Project), Thibault Ehrenbardt (journaliste et écrivain franco-anglais), Friedrich C. Heller (écrivain, bibliographe et collectionneur de livres d’enfants) Greg Gibson, Vic Zoschak, Angus O’Neill, Joachim Koch, et d’autres bloggeurs de talent. J’ai également démarré de nouvelles séries sur le site: “Anecdotes de libraires” (il y a tant de jolies histoires drôles à raconter), “Libraires en exil” (extraits d’un livret biographique sur les libraires qui ont fui l’Allemagne nazie), et “Nominés pour le Prix de Bibliographie LILA - Breslauer” (une série hebdomadaire où tous les livres soumis sont présentés). D’autres séries seront bientôt inaugurées, dont “Jeunes libraires / Livres anciens” qui introduira de jeunes collègues et leur différente attitude vis à vis de notre métier, et “Deuxième vie de libraires”: un grand nombre de libraires ont également suivi une deuxième carrière en dehors du métier, ils sont devenus des musiciens de jazz, punk ou classiques, écrivains, politiciens, journalistes ou même propriétaires de boulangeries bio. Un autre plan est d’établir une page spéciale pour les Ecoles du Livre sur le site où toutes les conférences et tous les séminaires autour du livre ancien, où qu’ils aient lieu dans le monde, seront présentés avec des liens vers les organisateurs, y compris, bien sûr, les stages proposés par la LILA.   Le plus important sera la communication autour du congrès de Paris, avant, pendant et après, avec photos et récits!

Améliorations du site: Tout cela n'aurait pas été possible sans l'excellent service fourni par Neteor. En ce moment Neteor travaille sur le nouveau design du site sur la base d'un projet réalisé par designer française Muriel Bétrancourt. Dès que ce travail sera fini, Neteor travaillera sur toutes les améliorations du site Les présidents en ont convenu à Lucerne, y compris un Podcast réalisé par Adam Bosze. Jim Hinck travaille actuellement sur trois améliorations très efficaces: d'abord, un plugin WordPress qui va permettre la recherche sur le Metasearch LILA partir de n'importe quel site qui l’aura installé. Cette fonctionnalité permettra aux affiliés et aussi aux petites associations nationales à mettre en place des sites web peu coûteux qui pourraient inclure la capacité de recherche de la LILA. Deuxièmement, les améliorations plus petites de l'API vont nous permettre d'identifier la langue de l'utilisateur du site. Troisièmement, l'espace pour les annonces LILA sur viaLibri devrait être utilisé en rotation pour annoncer les salons du livre parrainés par la LILA.

Coopération de la LILA et d’ABE: Une autre étape à venir pourrait être une coopération de la LILA avec d'autres organisations liées au livre et à des plateformes Internet. En particulier, ABE présente un intérêt particulier. Ils ont proposé une coopération à la LILA afin de promouvoir l'expertise des affiliés sur leur site web et en ajoutant une page de présentation avec un formulaire de recherche exclusivement pour les revendeurs de la LILA sur leur site. Une autre initiative serait d'établir un Prix annuel du meilleur jeune libraire de l’année parrainé par LILA et ABE. Ce sont deux parmi les nombreuses idées qui ont surgi dans les discussions entre le représentant ABE Udo Goellmann , Tom Congalton Président de la LILA, et les membres d'un Sous-Comité qui inclut Bob Fleck et moi-même. Après quelques semaines de négociation ABE a envoyé une proposition pour créer les pages d'atterrissage, une ébauche de leur plan et un plan indiquant comment ces pages seraient intégrées dans le site Web de l'ABE en utilisant tous les noms de domaines ABE (.com, .co.uk , .fr, .it .de, iberlibro.com). Sur chacun d'eux des informations générales sur les avantages d'acheter auprès des libraires LILA seraient présentées avec des informations sur les associations nationales particulières.

Bien que toutes les idées aient semblé être d'une grande utilité pour la LILA et ABE, à première vue, la mise en pratique par Abe a été hâtive et sans aucun conseil demandé à la LILA. Il était évident que l'ABE s'était intéressé à une solution rapide pour tester une nouvelle façon de marketing dans le but de se concentrer enfin sur le marché haut de gamme (contrairement au marché de masse Amazon). Le plan d'ABE était de lancer la page d'atterrissage LILA en Octobre, pour mesurer son succès et de décider ensuite s'il fallait continuer ou pas. Udo Goellmann ne pouvait pas nous dire combien de temps cette phase de test durerait et sur quels critères la décision de ABE serait prise. La LILA n’aurait même pas été impliquée dans cette décision une fois que la Ligue aurait accepté de coopérer. En été, le projet de la page d'atterrissage a même été mis en ligne par ABE sans demander l’autorisation de la LILA. Le projet lui-même n'était ni complètement structuré ni bien conçu. Tous nos suggestions pour améliorer la présentation et la visibilité de la page d'atterrissage, qu’ABE ne comptait pas mettre sur la page d'accueil, mais à plus ou moins la cacher dans la "salle des livres rares", sont restées sans réponse. En échange, ABE pourrait copier une quantité illimitée de contenu sur le site LILA, serait autorisée d'utiliser le logo et la bonne réputation de la LILA. Cela ne semble pas être un traitement équitable. Par conséquent, le Comité a décidé de rejeter la proposition d’ABE, tandis que, dans le même temps, soulignant que ce rejet ne serait pas la fin de la poursuite des négociations, mais le début de meilleures discussions sur la façon dont la LILA et ABE pourraient travailler ensemble et comment ces pages d'atterrissage devraient être bien construites de manière à faire bénéficier à la fois la LILA et ABE. Pendant ce temps et en réaction à la décision du Comité de  la LILA, ABE assuré la LILA que c'est leur "objectif clair d’atteindre un partenariat à long terme avec la LILA ", qu'ils vont travailler sur une page d’atterrissage améliorée , y compris un (jusqu'ici manquant ) lien direct à ILAB.org et en intégrant les suggestions de la LILA. Ce nouveau projet sera discuté avec nous en détail, avant de le lancer  et Richard Davies, directeur de la publicité et de la communication chez ABE et décisionnaire,  va se joindre aux négociations. Dans ces conditions, le Comité souhaite poursuivre les négociations avec l'ABE, si les Présidents donnent leur accord pour le faire.

 

 

A) Propositions de la VAO

A1) De rajouter un lien direct sur le site entre chaque ouvrage et le libraire vendeur:

 

A2) Comment le site de la LILA peut-il aider les libraires qui ne vendent pas de livres par internet?

 

A3) Que le curseur de la page d’accueil se place automatiquement là où on en a besoin

Dieter Tausch (VAO) annonce qu’il retire ses propositions, car des explications claires et convaincantes lui ont été données avant la réunion.

 

B) Une proposition du Comité à propos d’ABE Books:

Le Comité à ce jour a reçu une proposition de coopération d’ABE qu’il a déclinée. Cependant,

Le Comité propose que les Présidents l’autorisent à poursuivre les pourparlers avec ABE en vue de la promotion de la librairie et de nos affiliés. Toute proposition finale recommandée par le Comité sera soumise à l’approbation des Présidents. Le Comité voudrait de plus demander entretemps aux associations nationales de ne pas signer d’accord séparé avec ABE.

La proposition est secondée par Ton Kok (NVvA)

Brian Lake (ABA) demande si ce que ressentent nos affiliés à propos de nos discussions avec ABE peut être discuté. Il insiste sur le fait qu’il y a une ligne rouge entre les libraires qui croient que nous ne devrions pas traiter avec ABE et les autres. Tom Congalton répond que la LILA pourrait être un cheval de Troie et utiliser les millions de dollar de publicité dépensés par ABEBooks. Mais il sait aussi, qu’en même temps, ABE pourrait être considéré comme un cheval de Troie pénétrant la Ligue. C’est un sujet controversé, et quoique nous fassions doit obtenir l’aval des présidents.

Michel Bouvier dit que la LILA ne peut pas parler au nom des libraires mais seulement au nom des associations nationales représentées par leur président.

Sally Burdon (ANZAAB) dit que nous ne devons pas oublier que nous sommes seulement en train de choisir si l’on continue nos discussions avec ABE ou pas. Elle même y serait favorable, mais elle sait que son conseil d’administration y est opposé.

Marvin Post (ABAC) pense que nous devons définir une stratégie.

Tom Congalton dit que lorsque l’ABAA a commencé à exister sur le net, ABE avait fourni le moteur de recherche et ensuite Alibris. Tout contrat a une stratégie de sortie, et la collaboration d’abord avec ABE puis avec Alibris n’a pas causé de tort à l’ABAA. Toute collaboration devrait, bien sûr, être sur une durée de temps limitée.

John Thomson (ABAA) pense qu’une telle décision de la part de la LILA pourrait pousser des associations à quitter la Ligue, à cause de possibles répercussions économiques : en effet cela pourrait pousser des membres à démissionner de leur association.

Brian Lake (ABA) ajoute que s’il devait maintenant voter une éventuelle collaboration avec ABE - et considérant que l’ABE dispose de deux voix, une main voterait en faveur et l’autre contre. Un rejet d’une telle proposition ne soulèverait aucune opposition parmi ses membres, par contre son adoption pourrait voir une levée de boucliers.

Le Président Tom Congalton appelle au vote.

Pour : 21

Contre : 1 (ANZAAB)

La proposition est adoptée.

 

10. Deux propositions de l’ABA

A) L’ABA demande que les présidents en cours des associations nationales soient autorisés à observer les réunions du Comité de la LILA.

La proposition est secondée par Adam Bosze (MAE)

Brian Lake (ABA) se lève et faisant face à l’assemblée déclare que lors de son élection à la présidence de son association, sa première intention était de connaître le fonctionnement de la LILA ? Il écrivit alors un mail privé au président de la LILA Tom Congalton lui demandant s’il pouvait être invité à observer le fonctionnement du comité à Sienne ; son souhait avait été rejeté et il avait alors porté cette question devant son conseil d’administration, d’où cette proposition de résolution. Son intention est d’ouvrir la discussion et de voir comment fonctionne le comité, car cela aiderait les nouveaux présidents. Bien sûr, il ne s’attendrait pas à ce que tous les nouveaux présidents assistent à toutes les réunions du comité. Ils ont fait de même dans son association, en ouvrant partie des réunions du conseil d’administration, afin de montrer aux membres qu’ils travaillent réellement et comment ils effectuent ce travail. De tels observateurs sont exclus de la réunion lorsque des questions confidentielles sont abordées. L’effet positif est que les membres ont été encouragés à assister aux réunions du conseil, ils se sentent davantage concernés. Dans un monde qui devient de plus en plus ouvert, le comité de la LILA semble faire exactement l’inverse. Il ajoute qu’il ne s’attend pas à ce que cette proposition soit adoptée, mais il espère qu’une discussion sera ainsi entamée.

John Thomson (ABAA) rappelle que le Comité applique les suggestions et souhaits émis lors d’une assemblée générale. Il ne pense donc pas qu’il soit nécessaire d’envoyer des observateurs aux réunions du comité.

Sally Burdon (ANZAAB) est d’accord avec John Thomson, et ajoute que la dynamique d’un comité est importante. Mais elle comprend aussi ce que cherche à exprimer Brian Lake, elle s’est sentie intimidée lors de la première assemblée générale où elle représentait son association en tant que présidente, et elle souhaite vraiment faire de son mieux pour représenter ses membres  qui ont dépensé de l’argent pour l’envoyer ; peut-être quelque chose de spécifique pourrait être entrepris pour les nouveaux présidents, comme par exemple une heure qui leur serait dédiée, peut-être juste avant le début de la réunion afin que les travaux du comité et l’assemblée générale soient expliqués. Elle ne pense pas, cependant, qu’elle comprendrait mieux le fonctionnement du comité en assistant à ses réunions.

Tom Congalton ajoute que lorsque Kay Craddock était présidente de la LILA, elle avait introduit la pratique des ateliers de travail pour les présidents, ce qui voulait dire que l’ordre du jour était vu deux fois, une première fois lors de l’atelier de manière informelle, la deuxième en réunion de manière formelle avec vote. Ces ateliers ont été stoppés, sauf sur des sujets spécifiques en cas de besoin, mais par sur l’ordre du jour. Peut-être qu’une heure ou deux pourraient être consacrés avant une assemblée générale à un atelier de travail ou à présenter le fonctionnement de la LILA et du comité aux nouveaux présidents.

Anne Lamort (SLAM) dit qu’elle comprend les bonnes intentions de Brian Lake mais qu’elle n’est pas du tout d’accord avec lui. Un comité a besoin d’indépendance totale des influences des nations. La présence d’un observateur peut compromettre cette indépendance.

John Thomson (ABA) suggère que les rapports (Président, Trésorier, Sécurité, Internet, etc.) soient envoyés un mois environ avant la réunion pour que les présidents puissent se familiariser avec leur contenu, ce qui laisserait davantage de temps aux échanges pendant la réunion. Tom Congalton est d’accord avec cette suggestion, et le comité essayera de les envoyer le plus tôt possible avant la prochaine assemblée.

Fabrizio Govi (ALAI) dit qu’il est plus inquiet du fait que les affiliés ne soient pas intéressés par ce que font le comité de la LILA ou leur association nationale.

Norbert Donhofer rappelle à tous que ce sont les présidents qui prennent les décisions pas le comité. Le comité ne fait qu’exécuter les décisions prises par les présidents.

Gonzalo Pontes dit qu’il serait difficile de parler franchement et ouvertement durant une réunion du comité devant des observateurs éventuels.

Arnoud Gerits remarque qu’il était très clair dans le mail envoyé par le comité aux présidents en réponse au mail de Brian Lake que les membres du comité ne représentent pas leur pays.

Brian Lake conclut en disant qu’il n’a pas été compris puisque les présidents n’assisteraient à de telles réunions qu’en tant qu’observateurs, et que cela ne devrait pas affecter les travaux du comité.

Le Président Tom Congalton appelle au vote.

Pour : 2 (ABA)

Contre : 20 (ABF, MAE, ALAI, CLAM, SLAM, SVAF, GAB, NABF, ABAC, VAO, ABAA, VEBUKU, VDA, NVvA, ANZAAB, ABAJ, AILA)

La motion est défaite.

 

B) Une des plus importantes tâches de la LILA est de résoudre les disputes internationales entre libraires (qu’ils soient membres ou pas). Les Présidents demandent au Comité de la LILA de reconsidérer le cas de l’ABA et du NVvA et de rendre un jugement final.

Marvin Post (ABAC) seconde la proposition.

C’est une situation regrettable dit Brian Lake (ABA). Son prédécesseur Laurence Worms s’était beaucoup impliqué dans cette affaire. La situation entre deux libraires n’a pu être contrôlée et l’ABA s’est alors tourné vers la LILA en dernier recours, mais celle-ci a refusé de juger ou de trouver une solution. La LILA publie et soutient un code de déontologie, l’affiche sur son site web, il faut donc qu’il existe un procédé pour solutionner des problèmes tels que celui-ci. A plusieurs reprises, à des endroits divers, la LILA déclare ou a des symboles qui montrent que ses libraires ont une haute exigence professionnelle de leur métier. Par exemple dans ses statuts : « La Ligue a établi un règlement  intérieur régissant le commerce de la librairie  ancienne et que les libraires s'engagent (s'accordent, consentent,  acceptent) à observer.” « Toutefois, concernant les principes de déontologie et la pratique de notre profession, les règlements de la Ligue, ou s’ils sont plus stricts ceux de chaque association nationale concernée, doivent être respectés par tous les libraires affiliés à la LILA.” Ou dans le code de déontologie: “Lors de transactions commerciales, les membres des  associations nationales affiliées à la LILA … doivent respecter expressément les usages décrits  dans le présent document, qui indique expressément  que les membres offrent à leurs clients une déontologie  clairement définie et fondée sur une grande exigence éthique » ; « Lors de transactions commerciales, les membres des  associations nationales affiliées à la LILA (pour  faire bref, seront ci-après appelés 'membres')  doivent respecter expressément les usages décrits  dans le présent document, qui indique expressément  que les membres offrent à leurs clients une déontologie  clairement définie et fondée sur une grande exigence  éthique », etc. Ou sur le site : « Achetez en toute confiance… » Donc, la LILA devrait s’impliquer dans le conflit opposant deux libraires que l’ABA et le NVvA n’ont pu résoudre, surtout dans le cadre de l’article 35 des statuts : « En cas de litige entre les associations nationales,  les parties peuvent faire appel au Comité afin qu'il assume  le rôle d'arbitre. Chacune des parties doit soumettre  au Comité un exposé argumenté des faits  et revendications, en même temps que des preuves.”

Il ajoute qu’il va répondre aux arguments présentés par Tom et le Comité dans leur mail:

- Une fois que le président d’une association nous dit que le problème a été étudié et qu’il a été décidé que leur membre n’est pas en tort, nous ne pouvons remettre en question l’intégrité de cette décision. Il ne s’agit pas d’une affaire intérieure. Il s’agit d’une transaction internationale - la victime est résidente du Royaume Uni, l’ouvrage est au Royaume-Uni. L’ABA s’est impliqué dans l’affaire sur la suggestion du président de la LILA. Le comité d’éthique de l’ABA a trouvé que l’ouvrage était sérieusement mal décrit et qu’aucun libraire sérieux n’accepterait qu’il ne lui soit renvoyé. Est-ce que le comité de la Ligue respecte l’intégrité de cette décision?

- Dans le cas de “l’ABA vs le NVvA”, mentionné dans la motion présentée, le libraire anglais n’est pas un membre de l’ABA, et donc n’a pas droit au soutien de l’ABA tel qu’il est décrit dans les statuts.  Le code de déontologie est conçu pour protéger tout le monde. Il couvre spécifiquement “toutes les transactions commerciales relatives à la profession, entre professionnels, ou entre professionnels, institutions ou individus”. La dispute n’est plus entre des libraires individuels et ne l’est plus depuis que l’ABA a rendu son jugement officiel. Elle est entre l’ABA et le NVvA, qui a refusé de suivre le jugement de l’ABA. Arnoud Gerits, alors président, avait appelé les deux parties a accepter la proposition de la commission de déontologie de l’ABA lors d’un email du Mercredi 8 août 2012. Le NVvA ne l’a pas fait.

- Il semble futile de la part de l’ABA de soumettre le même problème de manière répétée en espérant arriver à de nouvelles conclusions… Aucune arbitration d’après la règle 35 n’a eu lieu, en dépit de la demande formelle de l’ABA. Aucune mention ou reconnaissance de cet article n’a jamais été faite dans aucune réponse du comité. Il n’y a pas de résultat. La suggestion que l’arbitrage peut vouloir dire différentes choses dans différentes langues est sans doute vraie, mais cela ne veut pas dire ne rien faire ou refuser de faire quelque chose.

- N’a pas de pouvoir. La LILA peut “arbitrer mais pas juger.” La loi néerlandaise est différente. Les règlements européens sur la vente à distance ne protège pas les professionnels, etc. etc. N’est pas un homme très sympathique - n’a pas demandé poliment. Aucune relevance. Voir article 8. Aucune association n’a besoin de pouvoirs spécifiques ou additionnels pour demander à ses membres (CAD. les associations) de suivre ses règlements. Une injustice a été commise. Un acheteur a été escroqué. Il est la victime. Il n’est pas face à un procès. Un affilié de la LILA est en tort. Le Code de déontologie de la LILA a été floué. Si le NVvA ne veut pas agir, il faut donc que la LILA agisse.

Brian Lake conclut en ajoutant qu’il est consolé par le fait que le président Tom Congalton et le comité souhaitent procéder à une clarification du code de déontologie et par la proposition de Sally Burdon qu’un atelier sur le code de déontologie soit organisé lors du congrès de Paris. Il remercie l’assemblée de l’avoir écouté.

Evelyne Morel de Westgaver (CLAM) demande si le président de l’association néerlandaise a été approché pour un commentaire. Ton Kok (NVvA) dit que non. Il ajoute qu’il a écrit plusieurs fois à Laurence Worms que le fait que le libraire anglais n’ait pas fait partie de l’ABA n’était pas important. Il dit que Brian Lake n’a présenté que la moitié de l’histoire, et que contrairement à ce qu’il a dit, le problème a été solutionné, mais cette solution ne convient pas à l’ABA.

Brian Lake se réfère à nouveau au code de déontologie et son paragraphe sur l’arbitrage. Pour Brian Lake le conflit entre les deux libraires néerlandais et anglais n’était pas une dispute nationale mais internationale. L’ouvrage en question a clairement été mal décrit et il doit être possible de le rendre. Le Comité, cependant, a dit qu’il n’avait pas le droit de s’immiscer dans la question, puisque la LILA est une fédération et ne peut résoudre des conflits individuels. Ceci a été indiqué à l’ABA par courriel adressé par Arnoud Gerits en 2012 lorsqu’il avait été approché pour donner son conseil. Dans les mois qui ont suivi, l’ABA a demandé plusieurs fois au comité d’éclaircir la question. Mais le Comité a dit qu’il ne s’en mêlerait pas même si l’ABA lui demanderait de manière répétée de donner un conseil. Brian Lake dit qu’il ne peut se satisfaire de cette réponse, car il pense que sur ce point le comité est en train d’agir contre ses propres règlements. Il espère que les présidents demanderont au comité de prendre parti et de clarifier son code de déontologie.

Ton Kok (NVvA) réplique qu’il est injuste que l’ABA pense que le NVvA aurait agi différemment s’il s’était agi d’un conflit entre un libraire et un particulier. Si un particulier était impliqué, le NVvA aurait agi de la même façon.

Anne Lamort (SLAM) demande si la LILA a procédé à un arbitrage ou pas. Le président sortant Arnoud Gerits répond qu’il a essayé et que deux propositions de conciliation ont été faites: lorsque le libraire anglais s’est d’abord adressé à lui, il ne savait pas qu’il n’était plus membre de l’ABA et il lui a conseillé de s’adresser au comité de l’association anglaise qui prendrait contact avec l’association néerlandaise; une première proposition d’un rabais supplémentaire a été faite au libraire anglais que celui-ci a refusée. Puis Laurence Worms a proposé qu’un comité anglais examine la marchandise, mais le libraire néerlandais a refusé. Arnoud Gerits a proposé alors que les deux libraires partagent l’album photo, le vendent ensemble, cependant tous les compromis ont été refusés par les deux parties. Il ajoute que la LILA n’est pas un jardin d’enfant et que de telles attitudes ne sont pas acceptables.

Sally Burdon (ANZAAB) suggère que cette affaire devra être abandonnée car elle ne trouvera jamais de solution.

Tom Congalton rappelle à nouveau qu’un compromis a été recherché sans succès, et que le comité ne peut pas imposer sa volonté à une association nationale. L’association a passé beaucoup de temps à discuter de cette affaire. Il note la suggestion de Sally Burdon d’organiser un atelier de travail à Paris et qu’il en fixera les détails avec Brian Lake.

Brian Lake insiste que la LILA a son propre code de déontologie et qu’il faut trouver un procédé pour résoudre les problèmes internationaux, ou alors la LILA n’a pas de sens.

Le Président d’honneur Alain Nicolas se lève et insiste sur le fait que les mots sont importants et doivent être pesés, car nous entrons là dans un domaine juridique. Le but du comité de la Ligue est de resserrer les liens de confraternité et de résoudre les conflits dans la mesure de ses moyens. Le Comité n’a qu’un rôle exécutif, il applique les décisions prises par l’assemblée des présidents qui est  souveraine, c’est elle qui dispose du pouvoir législatif, et aucun pouvoir judiciaire donné au comité ; voici pourquoi: chaque pays a une législation différente, donc si un problème est insoluble, chaque pays jugera et condamnera différemment, donc si un conflit n’est pas résolu à l’amiable, le comité ne peut alors faire que des recommandations, rien de plus, alors qu’un jugement devant un tribunal fera entrer en jeu des expertises et des témoignages.  Lorsqu’un jugement est rendu par un tribunal, ce jugement est forcément international, il est alors transmis à la Ligue, qui peut à ce moment là dire au président d’une association, si ce n’est fait, vous devez renvoyer votre membre qui est en faute.

Ton Kok (NVvA) répète qu’il n’y a pas de problème entre l’ABA et le NVvA, mais seulement entre deux libraires.

Le Président Tom Congalton appelle au vote :

Pour : 2 (ABA)

Contre : 20 (ABF, MAE, ALAI, CLAM, SLAM, SVAF, GAB, NABF, ABAC, VAO, ABAA, VEBUKU, VDA, NVvA, ANZAAB, ABAJ, AILA)

La motion est défaite.

Tom Congalton conclut en annonçant qu’un atelier de travail sur le code de déontologie aura lieu à Paris en avril 2014 lors du congrès.

 

11. Congrès et Réunions Futures

a) Rapports sur les congrès de Paris et de Budapest

2014 : Congrès à Paris

Anne Lamort (SLAM) s’exprime en anglais et demande à l’assemblée de bien vouloir excuser son niveau de langue ! Le congrès est presque entièrement organisé, il consistera en 3 jours à Paris, débutera par un dîner après la fin de la foire du Grand Palais, bien qu’il n’y ait pas beaucoup de temps pour organiser le transfert entre le Grand Palais et la Maison France Amérique, un endroit magnifique. Lundi, une visite à la Bibliothèque Nationale sera organisée avec une exposition de leurs trésors, avec déjeuner et dîner. Mardi, les participants quitteront paris pour visiter deux châteaux peu connus des étrangers : le musée de la Renaissance au château d’Ecouen, puis après déjeuner, le château de Chantilly, avec des expositions spécifiques de livres. Les libraires auront la soirée libre. Mercredi, une visite de la Mazarine puis après déjeuner, la collection Dutuit au Petit Palais. Le même soir, dîner de gala à l’Automobile Club de France place de la Concorde avec une exposition de livres publiés par ce club privé sur les premières voitures jamais construites. L’Assemblée Générale aura lieu à la Maison France Amérique le dimanche de la foire.

Umberto Pregliasco demande puisque la foire qui précède le congrès sera une foire de la LILA, s’il sera possible d’avoir des règles différentes des règles habituelles. Il sait que le Grand Palais est un lieu fantastique, mais la disposition des stands est très différente en fonction de leur emplacement sous le dôme ou dans les nefs. Lorsqu’il avait organisé le congrès et la foire de Bologne, il n’avait pas agi en tant que président de l’ALAI mais dans l’intérêt de tous les affiliés de la LILA, et il avait convaincu quelques libraires italiens de prendre des stands moins bien exposés afin d’éviter des plaintes de la part d’exposants étrangers. Il aimerait demander que le comité et les présidents encouragent le SLAM de faire de leur mieux pour que la foire du Grand Palais soit la plus démocratique possible.

Anne Lamort demande à Umberto Pregliasco d’être plus précis, et si il a une solution à proposer ?

Il répond que ce n’est pas à lui de la trouver. Anne Lamort répond qu’au Grand Palais les meilleurs emplacements sont sous le dôme et qu’ils sont beaucoup plus chers. Aimerait-il les voir proposés au même prix que les stands des nefs ? Non, répond Umberto, il aimerait - même s’il y a plusieurs catégories de stands, qu’ils soient tous décorée pareillement avec les mêmes couleurs et la même hauteur, et que les attributions se fassent par un tirage au sort. Arnoud Gerits dit que, ainsi qu’Umberto l’a dit, c’est une foire et un congrès de la LILA et voulons-nous avoir la région du dôme remplie avec ces stands immenses ? Michel Bouvier demande si Umberto veut faire payer très cher un stand mal placé ? Umberto répond que tous les libraires devraient être traités de la même façon, et que si un libraire veut acheter 10 stands, il peut l’arranger comme un seul immense.

Brigitta Laube dit que la disposition des stands au Grand Palais ne permet pas de se retrouver et que l’on s’y perd facilement. Pourquoi le SLAM ne pourrait il pas envisager une autre disposition des stands ? Il faudrait, par ailleurs, que tous les stands aient le même aspect. Elle donne, à titre d’exemple, le côté estampes où elle expose : les grands stands ne sont pas nécessairement à l’avant. Anne Lamort répond que cette fois-ci il n’y aura que trois allées et que la disposition a été améliorée.

Tom Congalton dit comprendre les arguments d’Umberto et de Brigitta, et que le SLAM devrait organiser la foire le plus démocratiquement possible, et qu’il est certain que le SLAM fera de son mieux.

John Thomson ajoute qu’il comprend ce que dit Umberto Pregliasco mais il donne l’exemple des foires américaines où les comités régionaux sont responsables des foires régionales, et l’ABAA n’a pas vraiment son mot à dire.

Dieter Tausch (VAO) dit que la France agit en tant qu’hôte, et qu’un hôte se doit d’être accueillant.

Anne Lamort répond que les stands ne seront pas distribués par nationalité mais par ordre d’arrivée. Ceux qui répondront immédiatement sont ceux qui auront les mêmes stands que l’an d’avant. Ceux qui répondent en retard ont les stands restants.

Norbert Donhofer dit que la France agira sûrement de manière convenable.

Peter Bichsel (VEBUKU) déclare qu’en 2012 la foire du congrès a été organisée sachant que le public n’est pas au courant d’une différence entre la LILA et le VEBUKU. Le public veut voir chaque année la même disposition.

Gonzalo Pontes suggère que les deux qualités de stand soient mélangés dans tout le Grand Palais pour éviter d’avoir un endroit plus proéminent qu’un autre. Michel Bouvier répond qu’il y a deux types de décoration et deux types de stands.

Tom Congalton conclut en disant que ces inquiétudes ont été notées et qu’Anne Lamort et le SLAM feront de leur mieux.

 

2016 : Congrès à Budapest

Adam Bosze (MAE) indique que son association est fière d’inviter la LILA à Budapest en 2016 et que tous les détails seront bientôt disponibles.

 

b) Prochaines réunions de Présidents

2015 : Séville

Gonzalo Pontes dit qu’il avait déjà donné l’an passé un résumé de l’événement. Il durerait 2 ou 3 jours. Séville est une grande ville, mais la réunion aurait lieu dans le centre historique, et donc les bus seront évités car tous les endroits à voir sont à quinze minutes à pied, dans le quartier Santa Cruz. Il y a beaucoup d’hôtels et de palaces, avec des salles utilisables pour les réunions, près de la Cathédrale. Le programme culturel serait très riche : cathédrale, bibliothèque Colombine, Archives des Indes, etc.

Il ajoute que le seul problème possible est le climat chaud, néanmoins tout est climatisé. Si quelqu’un souhaite arriver avant la réunion, il peut préparer des programmes touristiques individuels.

2017 : Bâle,  à confirmer

 

c) Durée entre deux Congrès

Discussion remise à une date indéterminée, sauf si une question est posée. Aucune ne l’est.

 

12. Rapport sur les travaux en cours

A) BIBLIOPHILIE - La secrétaire rapporte qu’à ce jour, elle a déjà reçu des articles de la Russie, d’Autriche, du Canada et d’Espagne. Elle doit recevoir sous peu des articles des USA, d’Italie et de France. Felix de Marez-Oyens a accepté d’écrire pour les Pays-Bas. Elle peut envoyer les articles déjà reçus à titre d’exemple à des pays qui aimeraient y participer, comme le Royaume Uni. La bonne nouvelle est que, grâce à Umberto Pregliasco, la conférence que va donner bientôt Umberto Eco à la Beinecke Library sera incluse à titre d’introduction. De plus, elle aimerait que le livre soit prêt à temps pour le congrès de Paris, ce qui veut dire que tous les articles devront être reçus avant la fin novembre.

Umberto Pregliasco demande combien d’exemplaires seront imprimés. Elle répond que dans un premier temps, au moins 3000 exemplaires. Chacun serait vendu au prix de 5 euros lors des foires.

B) RÉPERTOIRE - Le dernier répertoire a remporté un franc succès grâce aux efforts fournis par NM. Donc, le comité a décidé de poursuivre l’aventure. Il sera publié dans un an et demi. Les encarts publicitaires seront vendus lors des foires de la LILA afin qu’un maximum soit réservé. Le répertoire actuel est déjà quasiment épuisé, il a été bien reçu, il est donc une bonne opportunité pour se faire connaître. NM est remerciée avec des applaudissements pour son travail.

C) LETTRE D’INFORMATION - La prochaine Lettre d’information imprimée sera publiée avant la fin de l’année. Les rapports des associations nationales seront inclues. Des articles ou autres contributions sont les bienvenus.

D) PATRONS D’HONNEUR - Une fois encore, Tom Congalton demande aux associations qui ne l’ont encore fait de bien vouloir nommer un patron d’honneur.

 

13. Sponsoring

Michel Bouvier (Comité) tient à présenter une idée basée sur le fait que les foires du livre sont très importantes pour le commerce et concernent l'ensemble des affiliés. La LILA fédère l'ensemble de nos foires. Ceux qui ont participé à l'organisation de foires savent qu'il faut beaucoup de travail et que cela est  assez difficile. La LILA doit élaborer un plan média avec une bonne communication afin que des nouvelles personnes puissent visiter les foires et apprendre à connaître notre métier. Nous avons besoin de publicité. Cependant, la publicité a besoin d'argent. C'est pourquoi les associations nationales ont toujours essayé de trouver des partenaires et des sponsors. Cependant, il est difficile de convaincre la télévision et les médias d’être intéressés par une association locale ayant une foire du livre. La LILA pourrait, cependant, fédérer tous les organisateurs des foires nationales afin de parler aux sponsors éventuels au nom de près de 2.000 libraires à travers le monde , plutôt que les 250 libraires d'une association. La LILA pourrait atteindre les entreprises internationales, les banques, les marques de luxe, montres, etc. Bien sûr, elle proposerait à ces sponsors de voir leurs logos affichés à toutes les foires et sur ​​tout le matériel relatif , de Tokyo à Oslo ... Ce programme doit être organisé par la LILA, il ne peut être fait au niveau local. Il veut savoir si les présidents vont nous permettre d'atteindre des partenaires éventuels, le Comité a besoin de leur approbation pour le faire, de sorte qu'il puisse parler en leurs noms, et en cas d’accord, la LILA et le Comité géreront tout cela .

Évidemment, le coût pour devenir un sponsor sera plus élevé s'il est international plutôt que national. Le Comité envisage 100.000 € par an sur un contrat de trois ans. Nous connaissons tous des gens importants et si toutes les associations devaient apporter leur soutien il ne devrait pas être trop difficile de trouver des sponsors. Les fonds seront tous gérés par la LILA mais la moitié irait à l'association qui a trouvé le sponsor. Il est donc essentiel de savoir si les présidents peuvent soutenir ce projet ou non.

La part LILA de l'argent serait utilisée pour acheter des partenariats avec les médias internationaux (comme l'International Herald Tribune, Euronews , etc. ) pour faire connaître et promouvoir tous les salons du livre qui sont en cours. La part de l'argent de l'association nationale serait utilisé pour promouvoir sa propre foire. Des partenariats pourraient également être faits avec des institutions culturelles .

Il rappelle ensuite qu’une association nationale devrait consulter le comité pour savoir si elle peut accepter un sponsor local si ce programme est entériné, afin d’éviter de possibles conflits d’intérêt. C’est pour cela qu’il doit être centralisé.

Umberto Pregliasco invite les présidents à discuter de cette belle idée à leurs membres, ils pourraient eux aussi connaître des personnes désireuses de participer à ce système de parrainage. Une autre façon de promouvoir un sponsor est de suggérer l’organisation d’une exposition de livres sur le sujet de commerce pratiqué par le sponsor.

Paal Sagen (NABF) pense qu’il s’agit d’une idée splendide, mais que nous devons aussi ramasser d’avantage d’information sur les sommes concernées par notre commerce, car la presse aime de tels détails. Michel Bouvier répond que nous devons, effectivement, connaître notre poids dans l’économie. Tom Congalton rappelle que ce sujet est le prochain à l’ordre du jour.

Sally Burdon (ANZAAB) mentionne la semaine du livre rare qui a déjà des sponsors qui pourraient entrer en conflit avec des sponsors internationaux, et cela pourrait faire perdre des soutiens financiers locaux pour son association. Michel Bouvier répond que de tels parrains pourraient peut-être être référés à la LILA. Elle indique également que la semaine du livre rare dispose déjà de plusieurs sponsors, à titre gratuit, mais qui participent d’une manière ou d’une autre, et que leurs logos apparaissent sur tous les documents relatifs à cette semaine. Michel Bouvier lui assure que la LILA trouverait un moyen pour compenser toute perte d’un sponsor local.

John Thomson (ABAA) dit qu’un tel projet poserait problème à l’association américaine, car toutes leurs foires sont organisées par des sous-traitants localement, et nécessiterait des négociations pour modifier les contrats existants. Tom Congalton répond qu’il a déjà réfléchi à la question, mais il pense que si ces sous-traitants savent que leur foire va recevoir de l’aide promotionnelle, ils seraient peut-être prêts à inclure les logos des sponsors sur le matériel de foire.

Evelyne Morel de Westgaver (CLAM) demande si la LILA serait prête à accepter comme sponsors Amazon ou AbeBooks ? Michel Bouvier lui répond en lui donnant un exemple : le SLAM a des problèmes avec une firme spécifique, et même si cette firme devait proposer au SLAM un million d’euros, la réponse serait négative.

Brian Lake (ABA) demande si il a besoin de revenir vers ses membres pour savoir ce qu’ils en pensent ? Est-ce une proposition ? Non, répond Michel Bouvier, il s’agit juste d’une idée pour le moment.

Marvin Post (ABAC) dit qu’il a de l’expérience du parrainage médiatique à Toronto, c’est très cher, et il faut faire attention. Michel Bouvier répond qu’il est possible à la fois d’avoir du rédactionnel et de la publicité. Il donne l’exemple des partenariats obtenus par la foire du Grand Palais avec la presse.

John Thomson (ABAA) dit qu’il peut revenir vers ses membres, mais que sur un nombre de propositions il serait mieux que la LILA fasse une propre enquête auprès des affiliés en passant par les associations, il suffirait d’envoyer des questions précises à des associations qui, à leur tour, les enverraient à leurs membres. Tom Congalton répond en disant que c’est exactement ce dont il est question au point suivant de l’ordre du jour.

Fabrizio Govi (ALAI) conclut en disant que l’idée est brillante mais qu’une grande quantité d’obstacles doivent être levés, un à un.

 

14. Questionnaire

Le Comité propose que les associations nationales acceptent de faire circuler auprès de leurs membres un questionnaire rédigé par la LILA. Cela permettrait de connaître davantage le poids financier que représente la Ligue, afin de mieux négocier avec diverses autorités gouvernementales et sponsors potentiels.

Adrian Harrington indique brièvement l’existence de l’outil en ligne intitulé « Survey Monkey » qui permet de procéder facilement à un questionnaire.

Dieter Tausch (VAO) seconde la proposition.

Aucune question n’est posée, et le président Tom Congalton appelle au vote.

Pour : 22

La motion est adoptée.

 

15. Vote du Budget

Le Comité propose l’adoption du budget 1er Juillet 2013 - 30 Juin 2014

La proposition est secondée par Adam Bosze.

Aucune question n’est posée, et le président Tom Congalton appelle au vote.

Pour : 22

Le budget est adopté.

 

16. Divers

CINOA : Brigitta Laube explique brièvement à l’intention des nouveaux présidents ce qu’est la CINOA : la LILA en est devenue membre il y a deux ans. Leur président est actuellement néerlandais. Ils ont un site web. Leurs problèmes d’import et d’export sont plus grands que les nôtres. Ils produisent d’excellents rapports sur les marchés de l’art, nous venons tout juste de les imiter. Ils ont aussi un programme pour des postuniversitaires. Leur dernière lettre d’information indique leur inquiétude par rapport au fait que les grandes salles de vente internationales ont commencé à monter des galeries pour vendre à prix marqué, y compris des livres. Nous ne savons pas ce que nous pouvons faire, mais nous devrions être concernés par le fait qu’elles tentent de confisquer notre commerce.

Tom Congalton dit que Brigitta a représenté la LILA pendant 4 ans lors des réunions de la CINOA. Il ajoute que la LILA paye une cotisation inférieure car la CINOA veut profiter de notre nombre. Cela dit, cela veut dire que nos affiliés ne sont pas membres de la CINOA. Sur ce, Sally Burdon demande si les affiliés de la LILA peuvent utiliser le logo de la CINOA. La réponse est négative.

Adrian Harrington dit que si un de nos affiliés avait jamais besoin d’un conseil sur un objet, il pourrait le demander à un membre de la CINOA, il recevrait de bons conseils.

PROGRAMME DE STAGES : Norbert Donhofer dit que le programme se déroule plus ou moins automatiquement depuis sa mise en place il y a deux ans et demi. Des élèves de l’Université de Moscou des Arts imprimés ont été envoyés aux USA, en Europe et en Australie. Deux étudiants de plus sont prêts à partir. Gonzalo Pontes a accepté d’en recevoir un. Sally Burdon va en recevoir un autre. Norbert Donhofer dit ensuite que le programme a été élargi de manière à accepter tout étudiant qui aurait les qualifications nécessaires. Par exemple, un étudiant né aux USA mais ayant fait ses études à St Andrews en Ecosse et ayant un doctorat. Il ajoute que le programme doit être élargi avec précaution, mais il rappelle qu’autrefois il était d’usage que les grands libraires prennent des stagiaires : Kraus à NY, Thomas-Scheler à Paris, Quaritch à Londres. Pour ceux qui souhaitent en savoir davantage, les directives sont sur le site de la Ligue, ainsi que les CV des étudiants qui peuvent être contactés directement ou par son intermédiaire.

Brigitta Laube ajoute qu’un grand nombre de bibliothèques et d’universités ignorent ce programme, il faudrait leur en parler et c’est aux présidents à répandre l’information.

Le Président Tom Congalton demande s’il y a d’autres questions que les présidents aimeraient aborder.

Marvin Post (ABAC) demande si le comité pourrait organiser des séminaires sur les expertises : les membres de l‘ABAC perdent du terrain aux groupes d’experts qui ne connaissent rien aux livres. Cependant, ces groupes ont établi des règles sur la façon de procéder à une expertise écrite, il pourrait envoyer ces règles au comité.

Tom Congalton répond que le comité peut discuter de cette question, mais qu’il serait très difficile de conduire de tels séminaires à cause des différentes lois des différents pays.

Sally Burdon (ANZAAB) dit que le séminaire annuel du Colorado organise un cours à ce sujet, Tom Congalton lui répond que le cours ne dure qu’une heure et demie. Peut-être le comité pourrait-il produire des directives ?

Arnoud Gerits déclare que puisqu’il reste quelques instants avant de clôturer l’assemblée, il aimerait remercier le comité de ses efforts, pour les boutons de manchettes qu’il a reçus, il ajoute que de servir la LILA en tant que président a été un grand honneur pour lui, il fait part de son amitié aux présents et les encourage à continuer le bon travail.

L’ordre du jour est épuisé.

Brian Lake (ABA) souhaite remercier Fabrizio Govi (ALAI) au nom de tous les présidents. Fabrizio Govi est chaleureusement applaudi.

Le Président Tom Congalton propose de clôturer la réunion. Marvin Post (ABAC) et Dieter Tausch (VAO) secondent cette proposition.

Pour : 22

L’Assemblée est close à 14h30.

 

 

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